Splendide spectacle des calandretas De Ciutat, Pèch Mary et La Rosèla sur la scène du théâtre de Carcassonne

« Dans les pas de Pierre Pous »

Le mardi 14 mars dernier, au théâtre Jean Alary, les écoles Calandreta de Carcassonne et Villedubert ont présenté devant plus de 550 spectateurs leur spectacle Dins los passes de Pèire Pos*.

Dins los passes de Pèire Pos

Cette représentation théâtrale faisait suite à la classe verte organisée l’année dernière sur le Pays de Sault. Les enfants étaient partis à la rencontre de la nature mais aussi du formidable conteur Pierre Pous grâce, notamment, à l’intervention de Pierre Brun. Le conteur mythique du Pays de Sault avait ainsi accueilli dans sa maison un groupe de calandrons pour un échange de contes au coin de la cheminée.

L1370668 (Copier)

La langue occitane est passée de bouche à oreille et cet échange a fait grandir le désir chez les plus jeunes de devenir à leur tour conteur.

Sur les planches, c’est exactement ce qu’ils ont démontré en enchaînant cinq tableaux. Le Loup, le renard, les géants, la bête à sept têtes et l’ours ont donné l’occasion à tous les acteurs de mettre en scène des contes de Pierre Pous.

Les enfants ont même eu droit à une surprise de dernière minute en voyant arriver au théâtre Pierre Pous en personne ! Ce dernier, qui fêtera dans quelques jours ses 88 ans, quitte rarement le Pays de Sault et, lui aussi, fut surpris de voir la grande considération que la salle lui a manifestée.

Pierre Pous théâtre J Alary

Ce spectacle marque un temps fort pour les calandretas qui portent la culture et la langue occitanes avec autant de ferveur que l’enseignement. L’équipe pédagogique et associative des calandretas remercie particulièrement l’équipe du théâtre Jean Alary ainsi que les écoles Berthelot et la Calandreta de Peyriac qui avaient choisi d’amener leurs élèves au spectacle.

Jean-François Albert.

*Dans les pas de Pierre Pous

Le collège Calandreta de Pau espère déménager d’ici deux ans

Le collège Calandreta est installé depuis 2012 dans les locaux du lycée d’Honoré-Baradat. © Archives Jean-philippe Gionnet

Le collège Calandreta, installé depuis 2012 dans les locaux du lycée Honoré-Baradat, devrait déménager à la rentrée prochaine, voire à la suivante.

Le «collègi» Calandreta devrait très prochainement déménager. La Région Nouvelle Aquitaine presse le Département de trouver une solution pour « héberger » dans un collège cet établissement qui accueille 37 élèves dans les locaux du lycée Honoré-Baradat. « L’idéal serait de déménager à la rentrée prochaine, mais si ce n’est pas possible, la Région nous laissera dans nos locaux d’Honoré-Baradat. Il faudra trouver une solution pour la rentrée suivante », précise Daniel Barneix, le président de la fédération départementale.

« Le plus vite sera le mieux »

Du côté du département, le dossier est déjà bien avancé, et le travail de recherche en cours. « Nous travaillons sur différentes hypothèses pour intégrer le collège Calandreta dans un autre collège palois. Le plus vite sera le mieux », espère Denise Saint-Pé, vice-présidente du conseil départemental en charge de l’éducation. Avec un effectif qui pourrait doubler d’ici quelques années, la question de l’hébergement des élèves venus de loin commence, elle aussi, à se poser puisque cinq familles des Hautes-Pyrénées scolarisent leurs enfants au « collègi ». Jusqu’à présent, les élèves sont hébergés dans des familles d’accueil les lundi et les jeudis soir. La fédération souhaiterait désormais aller plus loin. « Le projet de développement, c’est d’avoir l’internat », espère Brigitte Vergez, présidente de l’association du « collègi ».

Trois écoles dans l’Agglo, neuf en Béarn

En plus du collège, il existe neuf écoles primaires Calandreta à travers le département, dont trois dans l’agglomération paloise. Comme au « collègi », l’enseignement s’y fait en immersion totale dans la langue occitane. « Tout est mis en oeuvre pour que les enfants soient en permanence en situation d’entendre et de pratiquer la langue », précise Daniel Barneix.

Parmi ces établissements, la Calandreta Paulina, rue du Capitaine Guynemer, est la première à avoir ouvert ses portes. C’était en 1989. Depuis, le succès ne se dément pas avec, notamment, la mise en place d’une liste d’attente depuis bientôt quatre ans. Solution pour les parents : les Calandretas de Lescar et de Mazères où il n’y a pas de liste d’attente. Des journées portes ouvertes sont prévues ces prochains jours dans les différents établissements.

Par Kevin Estrade, publié dans la République des Pyrénées le KEVIN ESTRADE. k.estrade@pyrenees.com

Pamiers, l’école bilingue Calandreta ouvre ses portes – 25 mars

Ecole associative, laïque et sous contrat avec l’Etat. Elle accueille des enfants de la Toute Petite Section maternelle au CM2, répartis en 3 classes d’une vingtaine de places. Sa particularité : l’apprentissage de l’occitan en immersion. Les moyens utilisés : des pédagogies actives (Freinet entre autres), l’implication forte des parents dans la vie de l’école, l’ouverture sur les cultures d’ici est d’ailleurs…

Si vous vous posez des questions du genre «mais à quoi ça peut servir d’être bilingue en occitan ?» ou «qu’est-ce qui se passe en classe, et dans le cerveau des enfants quand ils suivent cet enseignement ?», alors venez assister à la petite conférence que nous proposons à 15h30, sur le thème «le bilinguisme précoce en occitan : pourquoi ? comment ?». Emilie Chorin, jeune chercheuse en science du langage, nous présentera ce sujet qu’elle a en partie traité durant sa thèse et elle répondra aux questions. C’est Gratuit et ouvert à tous !

La Calandreta est hébergée dans les locaux de l’espaci occitan.

Cet espace culturel ouvrira également ses portes ce 25 mars, aux mêmes horaires, pour présenter les activités des associations Lauseta (association culturelle pour le soutien et le développement de l’occitan : cours de chants, de danse, festivals…) et l’IEO (institut d’études occitanes : cours d’occitan, bibliothèque, centre de ressources, conférences et animations…).

L’école bilingue Calandreta ouvre ses portes le samedi 25 mars de 10h à 18h au 11 rue Henri Fabre – ZA de Pic- à Pamiers

Contact calandreta : 05 61 60 58 08 / lacalandreta09@orange.fr

Film « Calandreta, una escòla per doman » : www.calandretamip.org

Journée occitane à la calandreta La Dauna de Pessac

Cette année encore, la calandreta La Dauna organise sa journée occitane.

Madame Delphine Lafon, Présidente de l’association Calandreta de la Dauna, les membres de l’association, l’équipe pédagogique et les calandrons, ont le plaisir de vous inviter : le 25 mars 2017 à 19h à la salle Bellegrave de Pessac.

Après les spectacles et animations « jeune public » en journée, un apéritif convivial réunira tous les participants avant le début de cette traditionnelle soirée occitane.

kgeodcjdekkmgnkp

 

Un centre de loisirs pour les calandreta de Béziers à Saint-Jean d’Aureilhan

Le centre de loisirs sera ouvert à tous les enfants, calendrons ou pas. (PIERRE SALIBA)

La Ville et l’association Calandreta La Clau besierenca, le centre de loisirs sans hébergement lié aux trois calandretas de Béziers, vont signer une convention d’occupation des locaux située à Saint-Jean d’Aureihan, à la Devèze. Avec accès direct au très beau jardin public de Saint-Jean-d’Aureilhan.

Déménagement cet été

Jusqu’à présent, le centre accueillait les enfants de 3 à 12 ans des Calandretas biterroises mais aussi d’ailleurs à l’école Falabreguièrs (7, rue Rouget-de-l’Isle). Il devrait déménager cet été pour ouvrir durant les grandes vacances, puis pendant l’année, les mercredis et les petites vacances scolaires.

En alternance

La Clau partagera donc les locaux en alternance, puisqu’ils sont, depuis 2004, utilisés les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 9 h à 19 h, par l’association Autrement classe, qui s’occupe d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes souffrant de handicaps et de troubles du développement.

Ouvert à tous les enfants, « calandrons » ou pas.

Pierre Saliba. Article publié dans Midi libre le 21/03/2017.

Montpellier : Carnaval Calandreta

Calandrons, parents, employés et enseignants des Calandreta dau Clapàs, Calandreta Candòla, Calandreta dau Chivalet et du collège Calandreta Leon Còrdas, le Théâtre des  Origines, le groupe de musique Graiòli et le Théâtre La Vista ont présenté, samedi 18 mars, un événement fort à l’occasion de Carnaval.

Et le Caramentrumpèt, chargé de tous les maux de la terre a été jugé et brûlé !

Vidéo en suivant ce lien : http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier-metropole/montpellier/400-enfants-calendrettes-ont-defile-montpellier-carnaval-occitan-1217313.html

Photos P. Joulié

DSC_3631

DSC_3662

DSC_3764(2)

DSC_3783 DSC_3856 DSC_3865

Pamiers : quand l’occitan vous tend les bras à la Calandreta

« Portes ouvertes »

pamias
Sandra Bernard et Jean-Marc Saint-Michel vous attendent pour les «portes ouvertes» de la Calandreta, le 25 mars./ Photo DDM, R.S

La Calandreta, hébergée dans les locaux de l’espace occitan, organise ses «portes ouvertes» comme tous les ans. L’occasion de découvrir l’apprentissage de la langue d’oc en immersion.

La rentrée, c’est déjà demain ! Pour cela, l’école bilingue la Calandreta organise ses «portes ouvertes» le samedi 25 mars, de 10 heures à 18 heures. Dans le même temps, vous aurez l’opportunité de visiter La Lauseta et l’IEO (Institut d’études occitanes). «Chaque année, nous organisons les «portes ouvertes» pour faire connaître la pédagogie et la particularité de la Calandreta, qui est l’immersion en langue régionale. On présente l’école en expliquant ses spécificités», indique Sandra Bernard, chef d’établissement et maîtresse en classe de maternelle.

En effet, dans cette école associative sous contrat avec l’État, l’occitan est appris en immersion. L’enfant parle, entend parler l’occitan tout au long de la journée, il mémorise donc des mots, ce qui lui permet vers l’âge de 5 ans d’en parler quelques-uns. Et pour Jean-Marc Saint-Michel, coprésident de l’association, l’occitan amène aussi des valeurs. «La langue occitane permet de s’ouvrir sur les langues romanes. L’enfant renforce aussi sa langue maternelle, car toutes les lettres se prononcent. L’élève établit donc une passerelle entre les deux langues. Dans un monde qui change, c’est important de revenir à nos racines pour s’ouvrir au monde de demain. Et puis la région s’appelle l’Occitanie». Mais dans cette école, qui accueille les enfants du TPS maternelle au CM 2, les parents ont aussi un rôle à jouer, c’est même l’un des credo de l’établissement, comme le rappelle Sandra Bernard. «Chacun amène sa part et chaque parent s’investit à son niveau. Dans cette école associative, le faire-ensemble est très important, ici le «nous» est plus important que le «je». Les enfants, la famille et les enseignants doivent former un seul et même groupe».

Conférence sur le bilinguisme

Ce sont donc les grands de l’école (CM 2) qui vont vous faire visiter les différentes classes. S’ensuivra une présentation du rythme d’une journée, des pédagogies actives… tout cela sous forme d’une vidéo présentant la structure, «pour rendre la visite interactive», souligne Sandra Bernard. Une intervenante donnera une conférence sur le thème de sa thèse «Le bilinguisme précoce en occitan : pourquoi ? Comment ?». Côté animation, des activités auront lieu par la partie culturelle (danse, chant…). Et si votre enfant ne peut plus quitter la langue d’oc après son passage à la Calandreta, une poursuite d’étude est possible au collège occitan de Toulouse.

« Portes ouvertes » le samedi 25 mars, de 10 heures à 18 heures. Gratuit et ouvert à tous.

Rémi Salvayre Publié dans La Dépêche le 19/03/2017

Des nouvelles de la calandreta Jansemineta d’Agen

Les écoliers ont échangé avec le groupe La Mal Coiffée. PHOTOS A. C.

Les élèves agenais de grande section et CP de l’école Calandreta ont rencontré, vendredi 10 mars après midi, le groupe vocal féminin La Mal Coiffée. Ses membres s’exprimant et chantant en occitan, c’est donc par un « bonjorn, venvengut » (« bonjour, bienvenue ») que les écoliers ont été accueillis.

La particularité de cet établissement reconnu par l’Éducation nationale, créé il y a quatre ans par Juliette Armagnac et dirigé par Mélodie Barthe, est que la première langue d’expression est l’occitan. « C’est une école associative, dite en immersion linguistique languedocienne, précise Juliette Armagnac, qui a pour principe d’enseigner la méthode Freinet. Les enfants démarrent l’apprentissage de la lecture en occitan, puis ils abordent le français. Il existe 65 écoles de ce type, et trois collèges en Occitanie. »

Les élèves ont posé de nombreuses questions, le groupe leur répondant en occitan. Une rencontre rendue possible grâce à Marlène Jacques, du théâtre Ducourneau d’Agen, qui a profité du spectacle que donnait La Mal coiffée le soir, pour mettre en relation l’école et les artistes. C’est finalement par une chanson, en occitan évidemment, que la journée a pris fin. Les enfants ont ensuite assisté, avec leur parent, à la représentation donnée en soirée.

D’après un article publié dans SudOuest le par Alain Caillau .

Le carnaval ou la fête du monde à l’envers à Montpellier

Samedi 18 mars 2017 à 15h. Place royale du Peyrou à MONTPELLIER.

« Montpelliérains, montpelliéraines, petits, grands, moyens, malfoutus ou sublimes… venez célébrer la fin de l’hiver et le retour de la lumière. Emparez-vous du cortège carnavalesque et faites monter la carnavaline ! »

Organizateur : INTER’CAL (collectif des calandretas et du collège occitan Leon Cordas) / Producteur : LA VISTA Théâtre de la Méditerranée / Coordination artistique : Théâtre des Origines.

Musica : GRAIL’OLI

A l’initiative de l’association INTER’CAL et dans le cadre d’une résidence de territoire portée par LA VISTA, les écoles calandreta Candola, Dau Clapas, Dau Chivalet et le collège occitan Leon Cordas ont bénéficié de décembre 2016 à mars 2017 du savoir des comédiens du Théâtre des Origines dans le domaine des pratiques rituelles et des imaginaires propres au Carnaval.

400 enfants acteurs de la maternelle au collège, 400 vêtements fabriqués par les parents des calandretas sous la direction de Sûan Czepczynski, styliste et costumière professionnelle… 5 mois de preparation !

Une organisation INTER’CAL, 600 acteurs-carnavalesques (enfants, adultes), une ingénierie carnavalesque pensée par le Théâtre des Origines, une production de LA VISTA, une partition musicale des contagieux GRAIL’OLI.

Programme :

15h : Ouverture du carnaval place Royale du Peyrou, puis passage dans les rues : rue de la Merci, rue du Faubourg du Coureau, rue St Guilhem, place du marché aux fleurs, retour au Peyrou par la rue Foch.

17h : Jugement del CARAMENTRANT suivi de sa crémation – Place royale du Peyrou.

Un projet soutenu par La Region OCCITANIE Pyrénées-Méditerranée la Ville de MONTPELLIER.

carnaval-2017-page-002carnaval-2017-page-003carnaval-2017-page-004carnaval-2017-page-005carnaval-2017-page-006

La Calandreta La Garriga entraîne les lycéens gignacois dans son carnaval

Les deux établissements, à deux pas l’un de l’autre sur le chemin du Moulin de Carabote, ont mené ensemble le carnaval. Affaire traditionnelle occitane, la manifestation est célébrée chaque année en fanfare à l’école bilingue de La Calandreta.

Chants, musiques, folklore et costumes étaient donc de sortie jeudi 2 mars, mais pour cette édition, les petites mains des élèves de sections Service A la Personne et Aux Territoires (SAPAT) du lycée agricole de Gignac ont confectionné les « pétassous », costumes traditionnels faits de pans de tissus et d’étoffes dans un style patchwork.

La tradition et le folklore de la Calandreta s’invitent au lycée agricole. (TC)
Le carnaval a projeté ses couleurs dans la cour du lycée. (TC)

L’implication des étudiants ne s’est pas arrêtée là puisque les futurs professionnels, pour certains du secteur de la petite enfance, ont pris en main l’animation de l’après-midi. Entraînant les calandrons dans une farandole carnavalesque à travers les allées du lycée, ils ont ainsi fait découvrir les bâtiments à leurs petits voisins.

Un projet évalué pour l’animation de ce carnaval par les lycéens de SAPAT. (TC)
La farandole des costumes fabriqués à l’occasion du Carnaval par les lycéens pour les écoliers de la Calandreta. (TC)
Les élèves de seconde, encadrés par Florence Salotti, ont bénéficié de l’aide des collégiens de troisième d’Uriell Gomez pour préparer les sachets de confettis, fabriquer les décors et tracer les parcours à la craie dans la cour.
Ce projet, chapeauté par Myriam Gomez, a enthousiasmé les parents des enfants venus participer au carnaval avec leurs enfants en famille. Une collaboration festive à vertu éducative à renouveler !
Tiphaine Comby.
Publié le 11 mars 2017. Midi Libre.  / http://www.midilibre.fr

Des Calandrons qualifiés au concours de scrabble en niveau régional !

La preuve que le bilinguisme ne nuit pas au français.

Los mainatges de las classas de CE2, CM1 et CM2 de la calandreta de Carcassona participèron a un concors nacional de Scrabble.

Seis d’entre eles foguèron qualificats per la finala departamentala :

Maël G. (CE2)

Myriam P. (CM1)

Leïla P. (CM1)

Nil L. (CM2)

Charlyne M. (CM2)

Justine A. (CM1) foguèt remplaçada per Alex N. (CM2)

20170125_163334[1]

Nos contan :

Lo concors de Scrabble

Lo dimècres 25 de genièr de 2017, los nòstres galapians avián rendètz-vos a Rouffiac d’Aude per la seguida del concors. Tot lo mond foguèt plan urós de representar la nòstra escòla! La Raquèl nos venguèt balhar de vam.

Èrem un trentenat assetats a una taula individuala. Cadun aviá un jòc, una règla e dos bonbons per far passar lo stress que s’èra convidat el tamben…

D’en primièr, aprenguèrem las règlas del Scrabble Duplicate. Aicí, pas cap de plaça per l’azard. Totes aviam las meteissas letras causidas per l’ordenador. La tòca èra de formar lo mot que raportava lo mai de punts. Un jòc mai que complet: caliá èsser capable d’escriure un mot sens dèca, de comptar los punts e d’aver un pauc de malícia per lo pausar al bon endreit sul platèu!

Puèi la pauseta e la finala que se jovaga en 8 còps.

Dins l’espèra de las resultas, un gostar nos foguèt ofèrt.

Puèi venguèt la jòia d’ausir la Leïla acabar 4ena (2nda dels CM1!!), lo Maël 7en (1èr dels CE2 !), la Charlyne 12ena (6ena CM2), la Myriam 21ena (6ena CM1), l’Alex 23en (13en CM2) e lo Nil 30en (16en CM2).

Foguèt una jornada plan rica en emocions e una experiéncia plan interessanta !

Sèm fièrs d’aver representat l’escòla!!! Se l’an que ven i a un concors novèl, segur qu’i participarèm amb plaser !

20170125_165618[1]-1

Los mots dels finalistas :

Leïla : Quand aprenguèri qu’èri qualificada per la finala departamentala, es coma s’aviái aprés que lo Thomas Pesquet arribava dins la nòstra classa! Metèri totas mas fòrças lo grand jorn ! Èri estressada. Urosament, la Raquèl me diguèt que lo stress èra plan e que fasiá ganhar !

Quand la dòna m’apelèt 4ena, i anèri per reflèxe jols aplaudiments. Pensèri : « Leïla, es ieu o es qualqu’un mai ? »

Per ieu, èsser 4ena es coma s’èri la filha la mai urosa del mond.

Charlyne : Soi plan urosa d’èsser arribada fins aquí mas fòrça trista tamben per que voliái contunhar. Tant pis! Me soi plan amusada.

Nil : Quand arribèri a Rouffiac, aviái fòrça stress. Amb l’Alex, sus la taula, tremolavi mas m’amusèri plan e rigolèri fòrça amb lo grop. A la fin, la decepcion èra granda mas al final, passèri un moment fòrça bon e positiu e avèm plan rigolat.

Myriam : A la debuta de la partida, èri trׇp estressada! Mas amb los encoratjaments de la Raquèl, foguèri contenta d’èsser una dels primièrs de l’escòla. En mai d’aquò, dempuèi aquel jorn, adòri jogar al Scrabble !

Alex : Pendent lo concors, èri fòrça estressat, èra fòrça dur. Aviái fòrça paur quand esperàvem las resultas. Aquela participacion me portèt fòrça causas.

Maël : Aviái ja jogat al Scrabble. Ai adorat. Èra tròp plan, aimi plan aquel jòc. Èri impacient de jogar.

E lo mot de la regenta, Raquèl : Quina fiertat d’acompanhar aqueles mainatges a la finala departamentala ! Véser la jòia, l’enveja de ganhar, lo vam d’aqueles enfants me faguèt un plaser infinit ! Soi urosa d’aver permés la descobèrta d’aquel jòc (per plan de mainatges èra lo primièr còp), de sentir tamben lo sostenh dels amics demorats a l’escòla. Una experiéncia plan rica per totes, mainatges e regents, que balha d’òli al molin, l’enveja de contunhar d’ensenhar dins una escòla diferenta e totjorn plena de projèctes de totas menas ! Felicitacions a totes e bon astre al Maël !

20170125_152528-1

L’aventura contunha…….

Lo MAEL, en tant que primièr CE2 del departament, es qualificat per la finala regionala que se debanarà a Ròcafòrt de las Corbièras lo dissabte 25 de març.

La Leïla, 2nda CM1, es en espèra de las resultas definitivas. Crosam los dets per que siá qualificada tamben !

D’aprèp  : Maël Gandossi, Nil Lorent, Charlyne Mallet, Alex Naudy, Myriam e Leïla Peyras amb l’ajuda de Raquèl Garcia.

Soirée de soutien à la Calandreta de Ciutat de Carcassonne le 20 janvier

Du 18 au 21 janvier, le théâtre Na Loba (1) accueille, comme chaque année, les « Ivernalas de Cabardés » en association avec l’IEO (Institut d’Études occitanes, avec au programme, une soirée de soutien, à la Calandreta de Ciutat.

– Mercredi 18 janvier à 16 h : le théâtre des Origines présente « Cap a l’aucel » (un oiseau dans la tête) pour les enfants à partir de 5 ans. En français, occitan et LSF.

– Vendredi 20 janvier à 19 h : soirée de soutien à la Calandreta de Ciutat, avec la projection d’un film documentaire « Tempestaïres et faiseurs de pluie » de 71 min, sélectionné dans de nombreux festivals.

L’histoire : Les habitants de la chaîne pyrénéenne ont toujours entretenu un rapport passionnel et tourmenté avec le ciel. Pour simplement survivre, dans ce pays à la géographie complexe, perpétuellement soumis aux pires intempéries, les hommes et surtout les femmes ont appris à dompter le ciel en faisant venir la pluie ou en chassant l’orage…

Saint-Jean.
Saint-Jean.(Photo par Rambalh Films)

Aujourd’hui, alors qu’on semble remettre au goût du jour certaines de ces anciennes pratiques dans des fêtes de village, la plupart des montagnards eux-mêmes ont oublié le sens profond de ces croyances. Ce film nous éclaire sur les fondements de ces rituels, sur le rôle qui était attribué aux curés de ces villages de montagne, sur l’incroyable persistance imaginative des pyrénéens pour que certaines de ces conjurations soient encore attestées aujourd’hui.

Tarifs : adultes : 5 €  –  enfants à partir de 10 ans : 2 €

– Samedi 21 janvier à 19 h : « Contes du placard » par Florant Mercadier suivi à 20 h 30 d’un repas sur inscription au 04.68.25.19.78 ou ieo11@ieo-oc.org

(1 ): Théâtre Na Loba, place du Coustou, 11610 Pennautier

Célébration de la Charte des libertés communales avec la calandreta Garoneta

Le 11 janvier dernier – et comme chaque année – Toulouse a célébré l’anniversaire de la signature de la Charte des libertés communales : le 6 janvier 1189, le comte de Toulouse Raymond V reconnut officiellement l’existence de la Commune de Toulouse et de ses libertés publiques.

L’occasion de se pencher sur cet événement majeur de l’histoire toulousaine.

Une équipe de l’Edicion Occitana de France 3 région est allée à la rencontre de l’historien Rémy Pech et a ensuite assisté à la célébration dans la Salle des Illustres du Capitole en compagnie notamment des calandrons de la calandreta toulousaine Garoneta.


Chartes des Libertés Communales

D’après un reportage de Sirine Tijani, Nathalie Fournis et Michel Blasco. Montage de Karin Glock, p le

La «pichonalha» de la calandreta de Villedubert à l’«ort»

La «pichonalha» (marmaille) de l’école maternelle de la calandreta a son jardin et le temps est venu d’y faire les semences.
Des petits écoliers ravis de suivre les conseils de papy Alain.
Des petits écoliers ravis de suivre les conseils de papy Alain.

Sur le principe, caractéristique de l’école qui fonctionne en mode associatif, qui favorise la participation des familles aux activités, c’est Alain Baussian, le papy de Léo, qui accompagne les p’tits bouts dans les travaux de ce petit lopin de terre.

Ces rencontres intergénérationnelles renforcent l’implication des parents et grands-parents dans la vie de l’école. Le grand-père jardinier leur a montré comment manier la binette et tracer un sillon. Tout était prêt pour que de leurs petites mains ils répartissent les fèves et petits pois dont ils prendront soin jusqu’à leur maturité.

Les petits absents pourront eux aussi s’approprier ces plantations en participant à l’arrosage et aux autres petits travaux du jardin, pour lesquels ils manifestent plaisir et intérêt autour d’Anaïs, leur maîtresse.

 

La souche a comblé les bambins de la calandreta de Villedubert

Comme le veut la tradition occitane, ce n’est pas le Père Noël mais la souche qui apporte des cadeaux aux p’tits bouts.

La coutume dit que ce sont le plus jeune et le plus vieux de la maisonnée qui vont la chercher.

Les enfants intrigués par cette souche qui apporte des cadeaux.
Les enfants intrigués par cette souche qui apporte des cadeaux

Pour recevoir leurs présents, les enfants doivent énoncer une petite formule qui dit notamment à la souche : «Fait que pour l’an qui vient, si nous ne sommes pas plus, nous ne soyons pas moins».

Ce jour-là, les écoliers interprétaient, avec leur maîtresse Anaïs, de jolis chants en occitan pour leurs parents et familles. Friandises, chocolat chaud… réunissaient ensuite tout ce petit monde. Un moment de partage auquel étaient aussi conviés les habitants du village.

C’était aussi l’occasion de faire quelques emplettes sur le petit marché qui regroupait, notamment, des objets réalisés par les enfants. Un moyen de soutenir l’école qui fonctionne sur la base d’une association.

Nadalet, une soirée pour la langue d’Oc à la calandreta Los Cascamèls

La calandreta a brillamment célébré son deuxième Nadalet. Dans le foyer des Campagnes, les lumières tamisées conféraient une douce intimité à la soirée. Bénévoles et parents des calandrons avaient installé des tables sur lesquelles étaient disposées des assiettes de douceurs.

En quelques mots, Laurent Cavalié a présenté les groupes musicaux, tous des ensembles polyphoniques, qui allaient se produire.

Chez elles, au village, Marie Coumes, Laetitia Dutech, Myriam Boisserie et Karine Berny, de La Mal Coiffée, se sont lancées les premières avec tout le «peps» qui les caractérise. Le ton était donné…

Vox Bigerri leur a succédé avec un style tout en contraste puisque ce chœur d’hommes de Bigorre (d’où son nom) est rompu aux techniques traditionnelles des chants polyphoniques qui font la notoriété de cette région.

Laurent Cavalié et son accordéon ont offert un intermède dansant avant de céder la place au duo Patois, deux chanteuses de La Mal Coiffée, très en forme.

Pour finir, Lo Barrut, un groupe mixte de Montpellier, a occupé l’espace.

Cinq groupes bien différents donc mais avec le même langage, l’occitan, et la volonté de le faire vivre dans toute sa diversité, notamment en organisant ce type d’événement au profit de la calandreta locale nommée Los Cascamèls (Les Grapillons). C’était le but atteint de cette soirée et de celle qui a eu lieu le lendemain à Félines-Minervois.

Un dernier chant a uni tous les participants.

Publié le 28/12/2016. La Dépêche du Midi. Ladepeche.fr.

La Calandreta de Pamiers a fait son marché de Noël

Le 17 décembre, l’école occitane La Calandreta de Pamiers a organisé son marché de Noël, «Lo Mercat de nadal», salle des Capelles.

Beaucoup de monde, curieux et fervents défenseurs de la riche langue d’Oc autour de cet événement majeur qui marque les fêtes de fin d’année de la Calandreta. Une édition pour petits et grands avec la visite du père Noël et des animations musicales avec quelques chants.

Mais aussi une dizaine des stands variés et sympas, pour tous, où l’on pouvait aussi bien trouver du textile, patchworks, bouquins et ouvrages régionaux que des saveurs d’ici. Occitanistes, gourmands, littéraires, ou encore férus de la langue des troubadours, et ceux qui œuvrent pour le félibrige étaient nombreux à se presser pour échanger, et partager dans le verbe d’ici.

Lo Mercat de nadal, salle des Capelles. /Photo DDM
Lo Mercat de nadal, salle des Capelles. /Photo DDM

Les Calendrons étaient plus tard à l’honneur et à la fête en donnant de la voix, en chorale, avec des chants encore, le tout couronné de succès, avant que l’orchestre «La Tour du Swing» n’entraîne tout ce petit monde pour danser et festoyer. C’était autour d’un bon repas composé d’un aligot concocté à la perfection que s’est terminée cette soirée.

Tous les bénéfices de la journée vont à l’école, qui, rappelons-le, existe principalement afin de transmettre la langue et la culture occitane aux enfants en assurant leur scolarisation en occitan dès l’école maternelle. «Un enseignement linguistique porteur de sens puisque l’enfant, précoce en occitan, peut acquérir très tôt la langue régionale et le français».

Magie de Noël à la Calandreta de Carcassonne

C’est la deuxième année que la Calandreta propose, dans le cadre de la Magie de Noël, un après-midi placé sous le signe de la tradition occitane.

Le mercredi 7 décembre, 140 personnes sont venues partager cet agréable moment à la salle Joe Bousquet.

Alan Roch a conté de belles histoires tantôt en français, tantôt en occitan, dans lesquelles il a transmis un message de paix sous le regard attentif des enfants. Les calandrons ont ensuite chanté les traditionnelles chansons de Noël.

magie-de-noel1

Les spectateurs ont enfin savouré les 13 desserts de Noël en toute convivialité, dont la savoureuse pompa a l’òli cuisinée par les calandrons.

magie3

Grenade. Projet d’ouverture d’une Calandreta.

Après Toulouse, Castanet, Muret ou Albi, une Calandreta pourrait s’installer à Grenade./Photo DDM archives.

C’est le projet de quelques familles de Grenade et des alentours, de scolariser leurs enfants dans une école Calandreta, bilingue, laïque, associative. Le souhait est avant tout que les enfants soient épanouis, heureux de vivre et d’aller à l’école. Ces écoles, ouvertes à tous, ont la chance de pouvoir accueillir les enfants dans des effectifs raisonnables.

L’immersion précoce en occitan a séduit, de part l’ouverture culturelle que permet le bilinguisme, et les facilités que cela engendrera plus tard pour l’apprentissage d’autres langues. Le français est introduit progressivement à partir du CE1 pour que les élèves soient en fin de CM2 parfaitement bilingues à l’écrit et à l’oral. Cette gymnastique cérébrale facilitera aussi des réflexions, déductions et raisonnements logiques.

Certains des parents souhaitent aussi «donner des racines» à leurs enfants, en renouant le dialogue avec les aînés dans leur langue maternelle. La pédagogie appliquée dans ces écoles est dite active, c’est celle inspirée par Freinet, qui laisse une grande place à l’oral. Le groupe s’autorégule par le biais de conseil, de moments démocratiques, et ce même pour les projets qui donnent sens aux apprentissages, tout en respectant les programmes de l’Éducation nationale. L’enfant est amené vers le partage, l’autonomie et la citoyenneté.

La première calandreta a vu le jour à Pau en 1979, c’est donc un mouvement qui a plus de 30 ans. Il existe à ce jour, plus de 50 écoles et collèges Calandreta répartis sur l’ensemble de l’aire occitane. L’ensemble des Calandretas constitue un réseau fédératif à différents niveaux de dialogue institutionnel (communes, départements, régions et académies). Les parents ont le soutien de l’association locale Lo Luquet Occitan, qui donne des cours d’occitan aux adultes.

À ce jour, un enseignant ainsi que quelques calandrons (écoliers occitans) est prêts à démarrer l’aventure pour la rentré 2017. Et les parents sont ouverts à toutes les autres familles qui souhaiteraient rejoindre le projet. Septembre 2017 sera la rentrée d’enfants de Petite et Moyenne Section de maternelle.

Toutefois, il ne manque plus qu’a trouver un local qui pourrait les accueillir.

La Dépêche du Midi – Publié le 13/12/16

 

Calandreta de Castanet : la magie de Noël opérera à la salle Jacques Brel

Un spectacle sur le thème de Noël bien évidemment et destiné à un large public, enfants, grands enfants, voire grands grands enfants. Au programme, une kyrielle de numéros interactifs (il faudra donc mouiller sa chemise…) et de numéros visuels pour nous en mettre plein les mirettes. Notre magicien vous fera découvrir et savourer de nombreux domaines de la prestidigitation : magie générale, magie comique, manipulations, mentalisme, grandes illusions…

A l’entracte, en plus de déguster les pâtisseries des parents de l’école, vous pourrez tenter votre chance pour gagner un livre de prestidigitation. Bref un rendez-vous familial à ne pas manquer pour bien commencer les vacances (et soutenir au passage notre école associative).

L’entrée est à 8 euros, 6 euros pour les enfants et 7 euros /5 euros en prévente au 06 80 37 59 82.

Lors des ateliers de Noël, les visiteurs ont pu découvrir des expositions originales, comme les coussins en forme de nuages octaves créés par Lulu Chocho artisan couturière et musicothérapeute, le goût de la couture que lui a transmis sa maman depuis qu’elle était petite. Egalement exposés avec une lumière tamisée et de jolies couleurs les lampes en verre et en papier japonnais et népalais d’Aurélie et des bijoux, des idées originales pour les cadeaux de Noël.

Lulu, nuage rose en main et Aurélie, avec ses lampes en arrière-plan./ Photo DDM, S. B.

 

La Calandreta « Lo Becarut » sort en promenade naturaliste

 

les-enfants-lors-de-la-promenade_848257_516x332

La classe de la Calandreta est partie sur les abords des collines de La Palme afin de faire un état des lieux des espèces végétales et animales du secteur des Corbières.

Tous les enfants  des plus jeunes aux  plus âgés  ont pu découvrir les communes à travers la biodiversité, et c’est d’ailleurs dans le cadre de ce thème que cette année encore,  l’école maintien et affiche son statut d’Éco-école !

eleves-et-professeur-posant-pour-la-photo_848255_516x332

« Marca-te a Calandreta! » (Inscrit toi à la Calandreta)
L’école de la Calandreta de Sigean, commencera ses inscriptions pour l’année scolaire 2017-2018 dès le mois de janvier 2017.

Si vous souhaitez plus d’informations sur cette école associative bilingue Français-Occitan (affiliée à l’éducation nationale), contactez Sébastian Oulès, directeur de l’école au : 07.83.44.20.88 ou s.oules@laposte.net

L'indépendant, le 5 décembre 2016

Un ministre, un député et… un président

Samedi dernier, le 19 novembre, invité par le Député Sébastien Denaja au repas républicain de Florensac, Jean-Louis Blénet, co-président de la Confédération Calandreta, a rencontré Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Éducation Nationale.

Il n’a pas oublié de lui faire part des problèmes et des attentes de Calandreta !

najat-vallaud-belkacem-est-arrivee-entouree-par-le-depute_2182104_667x333
Photo Midi Libre

Ici le lien de l’article.

La Calandreta de Bocòna s’agrandit

201611231295-full
Une classe Calandreta./Photo DDM, R. D.

A travers un projet associatif, humain, et culturel, cette école, née en novembre 2013, en voie de contractualisation avec l’État et soutenue par la mairie de Léguevin est gérée de manière associative par les parents.

Cette école dite «alternative» appartient à un réseau réuni en fédérations départementales, régionales, et nationales* et répond à une charte qui définit son projet global autour de deux piliers** : la langue occitane et la pédagogie Freinet.

Dès la petite section de maternelle, un enseignement pratiqué en immersion bilingue occitan-français amène les enfants à découvrir une diversité des langues et des cultures. Leur action vise à développer un esprit de tolérance et de respect de la différence. Cet apprentissage de la langue régionale peut se concrétiser par le passage en fin de 3e d’un brevet spécial en occitan. Quant à la pédagogie, elle, est dite «active» et inspirée de la dynamique Freinet et institutionnelle : donner la parole à l’enfant, le rendre autonome, réguler la vie de groupe et l’utiliser comme vecteur d’apprentissage. Elle utilise des «institutions» et des outils qui vont dans ce sens : le Conselh, le Qué de nòu, la correspondance, le travail coopératif, l’autoévaluation… qui viennent nourrir les apprentissages de l’élève dans le but de les transposer à la réalité de l’enfant hors école… Depuis son ouverture, le concept séduit dans la région et l’école s’agrandit !

En effet, depuis septembre 2016 la capacité d’accueil des élèves (calandrons) a doublé. Alors qu’en septembre 2015 il y avait 13 enfants, une enseignante (regenta) et 2 aides maternelles (ajudas), aujourd’hui l’école compte 25 élèves, 2 enseignantes et 3 aides maternelles réunis dans 2 classes de la petite section au CE1. L’enseignement se poursuivra, à terme, jusqu’en CM2. Si vous souhaitez d’autres renseignements ou tout simplement découvrir la Calandreta de Bocòna et sa spécificité vous pouvez contacter l’école sur calandreta.bocona@gmail.com ou suivre ses actualités sur leur page Facebook «calandreta de bocona».

Publié le 23/11/2016 par La Dépêche

Rectificatif apporté par Calandreta : – * il n’existe pas de fédération nationale mais une Confédération.  – ** Ce ne sont pas 2 mais 4 piliers qui sont définis par la Charte : l’immersion en langue occitane, la pédagogie inspirée des techniques Freinet et de la Pédagogie Institutionnelle, la culture occitane et s’associer pour faire école.

Marcelle (Delpastre) et Michèle (Stenta) à la Calandreta de Gignac

Mercredi 30 novembre

19h00, à la Calandreta la Garriga, pour le dernier café oc de l’année.

30 novembre, Saint André, foire de Gignac, depuis le temps où Mathusalem était jeune homme et peut-être même un peu avant.
30 novembre 2016, tous les ânes (surnom des habitants de Gignac) ne seront pas à la foire et certains, (finalement moins ânes que ce qu’ils paraissent), se régaleront de bon fourrage limousin fané il y a bien longtemps par Michèle Stenta e Charles Camberoque (Photos), dans la ferme de Marcelle Delpastre.

la-marcela
Michèle STENTA, Photographies de Charles CAMBEROQUE, Marcelle Delpastre à fleur de l'âme, Vent Terral, 2016.

Née et morte à Germont, commune de Chamberet en Corrèze où elle a toujours vécu, Marcelle Delpastre (1925-1998), est un auteur majeur de la littérature occitane contemporaine. En occitan comme en français, elle s’est illustrée dans tous les genres : poésie, contes,
 mémoires, ethnographie, etc.

 Dans ces pages, obéissant au genre biographique, il s’agit d’approcher une personnalité originale, paysanne et poète, et d’en permettre la connaissance à un large public. Et au-delà de la Marcelle de l’œuvre littéraire, de celle des sept tomes de ses Mémoires, amplement citées, dans son occitan limousin d’origine et traduites en français, ce qui évite la glose et l’interprétation, au prix de la vérité et d’une vérité assumée par elle-même.
Elles s’enrichissent d’un reportage photographique inédit, véritable portrait en images réalisé chez elle à la fin des années Soixante-dix par le photographe Charles Camberoque.

 Elles s’enrichissent d’un reportage photographique inédit, véritable portrait en images réalisé chez elle à la fin des années Soixante-dix par le photographe Charles Camberoque.

Vent Terral ?
en langue d’oc, le mistral, le vent de terre : écho sonore des interpellations et des murmures des hommes, des bruits des métiers et de la rumeur des activités, mémoire des espaces traversés.  Un ostal d’edicion, qu’amb la participacion de totes, a permés la publicacion d’un centenat de títols : poesia, romans, contes e racontes, novèlas, assages, lingüistica, istòria, filosofia,…Vent TerralPôle d’activité Val 81 / F-81340 Valence d’Albigeois
Tél : 33 (0)5 63 56 46 87 / Fax : 33 (0)9 59 10 73 72 http://www.vent-terral.com/blog/

A 19h repas partagé, chacun porte un quicomet, à manger, à boire, à dire...
Venez nombreuses et nombreux... a la Calandreta de Gignac, 19h, chemin de Carabote. (à côté du lycée agricole)

Pour trouver la salle  :

img_1529

De Béziers A75, sortie Clermont l’H. / Canet, prendre Canet, traverser le village, passer l’Hérault et arriver à la D32 qui va de Montagnac à Gignac. Direction Gignac. Une petite dizaine de km, giratoire qui va à droite à Popian, St Bauzille, en face à Gignac, et à gauche vers le lycée agricole par le chemin de Carabottes. Prendre ce chemin, passer devant le lycée et la calandrette est là à côté.

Sinon autoroute jusqu’à Gignac, 2ème sortie en venant de Montpellier, 1èra après l’Hérault en descendant. Arriver dans un rond-point, prendre la direction de Montagnac, Bélarga, Canet en laissant Gignac dans votre dos. Premier rond-point à une paire de km de la sortie de l’autoroute, prendre à droitele chemin de Carabottes et lycée agricole, passer devant le lycée et la calandrette est là à côté..

Celui qui n’est pas content, qu’il s’achète un GPS (et ça n’empêche pas que se vire tanben lo cuol al vent).

Pourquoi  los cafès occitans ?

Pour parler occitan, se rencontrer, partager un repas e s’instruire.

Pour qui?

Pour tous, membres ou non de l’association, locuteurs ou pas de la langue d’oc, du bébé pas trop pleurnichard à l’arrière grand-père pas trop radoteur, et même eux! Il suffit d’avoir envie d’entendre et de parler occitan (pour ceux qui le peuvent), langue en liberté, occitan de rue ou patois de faculté.

Comment ?

Selon la formule consacrée « Venez et portez ». Qui à boire, qui à manger, du sucré ou du salé… L’on met tout ensemble et l’on partage.

Autour de? 

Le thème est là pour faire prendre la mayonnaise et nous instruire, en seconde partie de soirée, un invité présente son travail et une discussion s’ensuit. Pour se finir en galéjades et chansons.

Merci de faire suivre et de le dire autour de vous !

 

Joan-Loís Blenet : « volèm totei lei drechs per l’enfant ! »

Le président de la Confédération Calandreta – écoles associatives en occitan – saisit l’anniversaire de la signature française de la Convention Internationales des Droits de l’Enfant pour réclamer de l’Etat qu’il signe également son article 30 – celui qui reconnaît le droit de parler sa langue à l’enfant, dans son milieu ambiant.

JL Blénet : "quand l'offre d'enseignement est de qualité, la demande croît pour l'occitan. En reconnaissant le droit de l'enfant à parler sa langue, l'Etat verrait encore cette demande augmenter" (photo XDR)
JL Blénet : « quand l’offre d’enseignement est de qualité, la demande croît pour l’occitan. En reconnaissant le droit de l’enfant à parler sa langue, l’Etat verrait encore cette demande augmenter » (photo XDR)

Disètz que la França refusa de ratifiar l’article 30 de la Convencion Internacionala dei Drechs de l’Enfant, aquela que ditz qu’un enfant a lo drech d’emplegar sa lenga. Coma s’exprimís aqueu refùs ?

Nos vèn escondut per una publicitat messorguièra. La França valorisa la diversitat culturala d’un biais oficiau, e dins la realitat entrepacha que s’exprimisse . L’accion publica es d’afichar de drechs que ne’n son pas. En 1989, la signatura de la Convencion internacionala – mens son article 30 – nos a rementat que deja en 1966, la signatura francèsa dau Pacte Internacionau dei Drechs Civics e Politics, escafava premier l’article 27, aqueu que parlava dei drechs dei minoritats.

En realitat la lenga nòstra se parla quasi plus dins lei familhas, onte se transmete pas ais enfants. Am’aquò es que se pòu encara parlar de lenga dau país, s’es mòrta ?

Vos dirai que li a de monde per parlar, muma se podem pensar qu’aqueu nombre demenís. Mai podem pas taisar que nòstrei lengas regionalas fuguèron roïnadas. Vuei nos dison que plus degun ne’n demanda. Nosautres, ai Calandretas, ce que vesem, es qu’am’una ofèrta d’ensenhament de qualitat, aquela demanda aumenta. La reconoissença per la Convencion dei Drechs de l’Enfant devriá, amé de drechs reconoissuts, milhorar encara aquela qualitat, e mai la partejar dins lo monde educatiu.

La França reconois sei lengas au sieu, pas au defòra

Un enjeu pour l'enseignement des langues régionales qu'on parle moins en famille : maintenir le niveau des enseignants de demain (photo MN)
Un enjeu pour l’enseignement des langues régionales qu’on parle moins en famille : maintenir le niveau des enseignants de demain (photo MN)

Perqué lançar una campanha am’un comunicat a l’escasença de la Jornada Internacionala ?

Siam confrontas a la messòrga d’un Estat que ditz que nòstra lenga se parla pas. Es escquisofrenic : dins lo país ditz que lei lengas regionalas son dau patrimòni de la França, e au defòra ditz qu’existon pas !… A messòrga d’Estat, responsa dei Calandretas sota la forma d’un messatge clar. Maugrat la dificultat – e la negacion dau drech – la volontat dau public deis escòlas associativas en occitan fa créisser l’ofèrta d’ensenhament en lenga nòstra : ne’n siam ara a 65 escòlas, e tres Collègis, amé 3600 calandrons e 210 collegians, en auça de 5% en 2016. E a Montpelhier avèm en projèct de perseguir lo collègi per un licèu.

Dins un sistèmi escolari onte public e sector associatiu prepausan d’ensenhament en occitan, de qu’aduson lei Calandretas  ?

Auçan lo nivèu, la qualitat de l’ensenhament de la lenga – en immersion. E auçar lo nivèu es una exigéncia. Am’un nivèu febla, coma esperar deman de formar d’ensenhaires que podràn ensenhar vertadièrament l’occitan ? Mantenir lo nivèu es essenciau, bòrd qu’am’un occitan  mediòcre aurem jamai deman de bòn ensenhaires per faire passar la lenga a la generacion que l’entende pus a l’ostau.

communicat_premsa_calandreta_jornada_dreches_de_l__enfant.pdf communicat premsa Calandreta jornada dreches de l’enfant.pdf

Mardi 15 Novembre 2016 / Michel Neumuller / Aquò d’aqui

Ouverte en 2015, l’école occitane de Lavaudieu accueille 16 élèves

2899011Élèves, professeurs et parents se sont retrouvés mardi pour le goûter de rentrée, dans les locaux de l’ancienne et nouvelle école de Lavaudieu (aujourd’hui louée à des particuliers)

L’aventure a débuté dans le Brivadois en septembre 2015. Un an plus tard, l’école bilingue occitane de Lavaudieu accueille 16 élèves. Mardi, parents et enfants se sont retrouvés à l’heure du goûter.

Ce sont des cris d’enfants comme tous les autres que l’on entend dans le village de Lavaudieu. Mais l’école qui les accueille (et la langue qu’ils parlent) est, elle, hors du commun.

Cinq élèves de plus

Créée par l’association Calandreta Ribeirona, elle-même née en 2013, c’est une école laïque associative bilingue occitan-français. Et la formule fonctionne. En cette rentrée, cinq élèves ont rejoint les rangs, portant le nombre d’écoliers à seize. Ils viennent de Lavaudieu, Brioude, Paulhac, Autrac… « L’objectif est d’avoir vingt élèves », précise Thomas Ganlut, membre de l’association Calandreta Ribeirona. Les écoliers sont dans une classe multiniveaux, encadrée par l’institutrice Isabelle Péatier, l’assistante Anne-Lucie Huchet et l’aide d’un service civique.

Calandreta existe depuis trente ans et compte 65 écoles, dont trois en Auvergne (avec Le Puy et Aurillac). « Elle est reconnue par l’Éducation nationale et suit son programme, explique Thomas Ganlut. Mais il faut attendre cinq ans pour avoir la contractualisation de la classe, et donc le financement du salaire de l’enseignant par l’État. » Pour l’heure, ce sont les événements organisés par l’association, via son volet culturel et les parents qui financent l’école. « Être dans l’école suppose un gros engagement des parents. »

En plus de proposer l’enseignement en langue occitane, l’école puise ses méthodes d’éducation dans les techniques pédagogiques Freinet et Oury. Un apprentissage en immersion et par l’expérimentation qui a séduit Gérard Barriol, venu de Champagnac. Son fils de 5 ans, Léonard, a rejoint l’école cette année. « Ce qui nous a donné envie, c’est le système éducatif, respectueux du rythme de chaque enfant. La structure de la Calandreta correspondait à notre vision de l’éducation. »

Outre son école, le Calandreta organise aussi des gouters’Oc ouverts au public, une dictada, un bal\concert, un festival de l’enfance…

D’après Lydia Berthomieu

Formation chef d’établissement

dsc_0439

Les 11 et 12 octobre derniers, une vingtaine de chefs d’établissements Calandreta est venue participer aux journées de formation continue « Chef d’établissement » dans les locaux de la Confédération à Montpellier.

Venus d’Aquitaine, Auvergne, Limousin, Midi-Pyrénées, Languedoc et Provence, les enseignants/chefs d’établissements ont échangé sur leurs pratiques, leurs questionnements…  Ils ont également suivi deux interventions sur les finances et la Loi Debré, et sur la situation du chef d’établissement face aux institutions Education Nationale.

Côte-Pavée : la nouvelle Calandreta de Costa Pavada inaugurée

Lors de l'inauguration, samedi./Photo DDM Th. G.
Lors de l’inauguration, samedi./Photo DDM Th. G.

Jean Luc Moudenc a inauguré samedi les nouveaux locaux de la Calandreta , en présence de Myriam Bras, présidente de la fédération départementale des Calandretas et de Christine Noble, présidente de la Calandreta Costa Pavada. La Calandreta Côte Pavée a quitté les locaux de l’école Armand Leygues à la demande de l’Education nationale, en 2015. La mairie a proposé les anciens locaux de l’école maternelle Pugens-Limayrac pour y déployer ses activités pédagogiques, en accord avec l’implantation historique de l’association occitane dans le quartier. Les travaux de rénovation (155 000 € pris en charge par la Ville) ont été réalisés pendant l’été 2016, afin que les équipes et les élèves puissent y faire leur rentrée au 1er septembre.«La Calandreta de Côte Pavée est la première créée à Toulouse, il y a plus de 30 ans», a rappelé Jean-Michel Lattes, 1er adjoint au maire, en charge de la culture occitane.
Th. Gausserand

Article de La Dépêche publié le 03/10/2016

Un nouveau directeur à l’école occitane de Périgueux

Publié le 19/09/2016 . Mis à jour à 16h55  Propos recueillis par Denis Gilabert

Les enseignants et leurs « calandrons » : Guilhem Villa, en haut à droite, et Charlotte Delage, en bas à gauche.
Les enseignants et leurs « calandrons » : Guilhem Villa, en haut à droite, et Charlotte Delage, en bas à gauche. © Denis Gilabert

Guilhem Villa succède à Mathieu Pragout. Rencontre

Depuis la rentrée scolaire, la Calandreta de Périgueux a recruté un nouveau directeur, en remplacement de Mathieu Pragout, retourné dans son Languedoc familial. Rencontre avec Guilhem Villa, 32 ans, qui exerce aussi les fonctions de professeur au sein de l’école occitane par immersion.

« Sud Ouest ». Quel a été votre parcours professionnel ?

Guillem Villa. Sei biarnés, d’Ortès, ai fait daus estudis de regent a l’IUFM, puei ai trabalhat coma assistant d’educacion pedagocic, professor de mat au collegi Pablo Picasso de Perigüers puei coma CPE (conseiller principal d’éducation, NDLR) a la ciutat escolaria Giraut de Bornelh en Essiduelh, jusca en junh. Ai totjorn agut lo project de far lo mestier de regent dempuei 5 anadas. En mai de quò, sei plan interessat per l’ornitologia, ai fait daus estudis e de las animacions dempuei dietz anadas.

Et qu’est-ce qui a déclenché votre venue à la Calandreta ?

Quò comencet per un SMS de Charlota (Delatge, regenta per los pitits a la Calandreta), que coneisse bien. Ela me parlet de l’escòla emb estambòrd, ai passat las intervistas e me veiqui !

Comment se prépare­-t-on à une telle mission ?

D’en prumier, falia me botar a niveu en lenga. Ai estudiat pendant l’estiu coma ma femna Clementina a l’EOE (l’Escòla Occitana d’Estiu a Vilanòva d’Olt), onte ai rencontrat Micheu Chapduelh que fuguet mon professor. Ai rencontrat e parlat Joan Ganhaire tanben. Parle coma mon vesin de Brochau, e prenem totas las occasions de parlar coma ma femna. Aqui fasem mai de 50 % de l’ensanhament en occitan.

Comment est l’ambiance de travail ?

Mateu Pragost faguet un brave trabalh, l’ambiença s’es bien ameliorada l’an passat, a fait totplen de projets coma los eslevas, coma lo carnaval, chantar a la Felibrejada. Los membres de l’esquipa pedagogica s’endevenen plan ben. Avem lo sosten daus parents, dau bureu daus benevòles.

Sur quels projets allez­-vous travailler dans les mois à venir ?

Volem los far trabalhar sur las praticas paisanas e la diversitat locala : lo trabalh dau bois de fusta, lo visme per far los paniers, coneisser los auseus, lo vergier…

Plus d’infos sur http://occitan.blogs.sudouest.fr/

La calandreta de Limoges espère un nouvel essor de l’occitan

 La calandreta de Limoges, école en langue occitane, porte beaucoup d’espoirs avec le « rattachement » du Limousin à la Nouvelle Aquitaine. Ses responsables espèrent que l’occitan va bénéficier d’un nouveau regard et d’un nouvel essor.
A la calandreta de Limoges, comme dans toutes les écoles en langue occitane du sud-ouest, l’occitan est la règle, c’est une école en immersion. Mais à Limoges et en Limousin, l’occitan est une exception alors qu’il est beaucoup plus répandu dans le sud-ouest. Il est aussi beaucoup plus enseigné et la région Nouvelle Aquitaine consacre 3 millions d’euros par an aux langues régionales dans son action pour la culture et le patrimoine.
 La calandreta de Limoges accuille 60 élèves cette annéeLa calandreta de Limoges accueille 60 élèves cette année © Radio France – Jérôme Edant

Un nouveau regard et un nouveau soutien ?

Pour David Dalo , le président de la calandreta de Limoges, être dans le bain de cette Nouvelle Aquitaine et de l’occitanie peut amener un changement de regard des collectivités et des institutions locales, une prise de conscience que l’occitan fait partie de la culture et du patrimoine local. Un patrimoine qu’il faudrait soutenir…

Les responsables de la calandreta de Limoges espèrent aussi des retombées concrètes et plus immédiates, comme la traduction de livres et de manuels scolaires en occitan limousin. Le réseau des calandretas du sud-ouest, avec qui elle a déjà beaucoup de contacts, peut les y aider, tout comme un soutien de la part de la Région Nouvelle Aquitaine.

Et puis la calandreta regarde aussi vers le Rectorat car dans les collèges de l’académie de Limoges, il n’y a qu’un seul professeur d’occitan partagé entre Seilhac et Tulle. Les défenseurs de l’occitan espèrent qu’être désormais rallié à Bordeaux, cela change la donne et cela permette de développer l’enseignement public de l’occitan dans le secondaire.

Par Jérôme Edant, France Bleu Limousin. Lundi 26 septembre 2016.

Albi – La culture de l’occitan par les arts – Festival des Petits Cailloux

Un atelier maquillage très prisé. /Photo DDM, P.G.

Il n’est pas nécessaire de parler occitan pour se rendre au festival des Petits cailloux. Et les familles étaient nombreuses hier sur le site de Pratgraussals pour cette manifestation organisée par Albi occitan. Tous les enfants ne sont pas scolarisés à la Calandreta. Mais cette cinquième édition dont le succès va grandissant est un moyen de sensibiliser les parents à la langue occitane par le biais de la culture et des arts.

À 15 heures, plus de 500 personnes se pressaient autour des ateliers. L’association qui recherche des bénévoles va peut-être trouver parmi eux des personnes désireuses de s’investir. La Calandreta d’Albi est une école laïque et associative, qui promeut le bilinguisme occitan-français. L’école existe depuis septembre 2008 et accueille une cinquantaine d’enfants de la toute petite section au CM2.

Les enfants sont déjà séduits par l’atmosphère de la journée. Maquillage, acrobatie, dessins, les propositions de jeux étaient nombreuses. Le soleil était également de la partie pour donner un bel air de fête à ce rendez-vous.

La Dépêche. Publié le 25/09/2016 à 03:52, Mis à jour le 25/09/2016 à 10:26

 

Calandreta Villefranche-de-Lauragais : l’occitan, ce n’est pas que pour les enfants !

Il y a du nouveau du côté de la calandreta, l’école bilingue franco-occitane, en cette rentrée 2016. L’association a notamment prévu d’organiser des cours pour adultes.

Les futurs bilingues franco-occitans ont repris le chemin de l’école.

Jeudi 1er septembre, la Calandreta duLauragais, école bilingue franco-occitane associative installée à Villefranche-de-Lauragais, rouvrait ses portes au 3 avenue de Carcassonne.

Cette année, huit élèves profitent des cours dans le préfabriqué : deux en petite section, deux en moyenne section et quatre en grande section (contre six élèves en tout et pour tout lors de la première année). Pour l’instant, l’école peut accueillir jusqu’à 10 élèves.

( À lire aussi : À quoi ressemble la Calandreta ?)

On soulignera également l’arrivée d’une nouvelle enseignante, la rénovation de la cour de récréation désormais plus grande et la création d’une nouvelle entrée.

Bientôt un nouveau terrain pour la Calandreta

Si les portes de la Calandreta ont ouvert en début d’année sur le terrain de l’avenue de Carcassonne, l’association a trouvé un nouvel endroit pour installer son préfabriqué. Cependant, le permis de construire n’étant pas encore valide, l’année se déroulera dans les locaux actuels. De plus, les recherches ne s’arrêteront pas là.

« L’idéal serait toujours qu’on ait un bâtiment ‘‘en dur’’», précisent Priscille Paccoud et Marlène Ratel, membres de l’association Calandreta Lauragais. À l’heure actuelle, elles ignorent encore quand la Calandreta pourra investir de nouveaux locaux.

Des cours pour les adultes

Mais la grande nouveauté cette année, c’est l’organisation de cours pour adultes !

L’idée n’est pas venue de nous, explique Priscille Paccoud. Au forum des associations de Villefranche, on nous a demandé plusieurs fois si on proposait des cours pour adultes et cette année, on est capable de le faire car nous avons deux bénévoles qui peuvent s’en charger.

Ainsi, tous les mardis hors vacances scolaires et dès septembre, les cours auront lieu de 20 h 30 à 21 h 30 dans la salle de l’ancienne perception, au square du général de Gaulle (à côté de la bibliothèque et en face de la Poste).

Il y a déjà quelques inscrits mais l’association peut accueillir jusqu’à 20 personnes. Le tarif est de 90 euros l’année, et 5 euros supplémentaires d’inscription à l’association.

Infos pratiques
Pour vous inscrire aux cours pour adultes : www.calandreta-du-lauragais.org ou 06 68 54 55 77.

Florian Moutafian. Voix du Midi Laurageais. Publié le 17/09/2016.

La Calandreta Castanet-Tolosan a fait sa rentrée

La Calandreta de Castanet-Tolosan a fait elle aussi sa rentrée le 1er septembre. Avec 62 enfants cette année, les effectifs varient peu, mais il faudrait pousser les murs pour accueillir toutes les demandes…

Pour cette 22ème rentrée, l’école a eu le plaisir d’accueillir Valérie, une nouvelle institutrice pour les pichons (prononcer pitchou) de maternelle. L’autre nouveauté de la rentrée est l’arrivée de Solène, premier service civique dans la structure, qui participera au développement du projet de l’école avec l’aide des équipes éducatives actuelles (composées de trois enseignants et quatre aides et encadrants périscolaires).

L’année scolaire dernière a été l’occasion de fêter joyeusement les 20 ans de l’école avec de nombreux événements dans la ville, avec entre autres l’émission de radio du 18 juin faite par les enfants sur le thème de la langue et la culture occitane sur le marché Verte Prairie. Celle-ci sera bientôt diffusée sur Radio Occitanie et sera également disponible sur le site web de la Calandreta : www.calandreta-castanet.fr.

L émission de radio de juin avec Muriel la directrice de l'école, les parents et les enfants./Photo DDM

L émission de radio de juin avec Muriel la directrice de l’école, les parents et les enfants./Photo DDM

 

Cette année devrait continuer sur la lancée avec de nombreux événements culturels et ludiques, à commencer par son désormais traditionnel marché «Calandreta prépare Noël» en novembre, des ateliers récréatifs, la participation au carnaval, et peut-être même enfin son géant. La calandreta sera par ailleurs en appui de Festa d’Oc pour l’organisation d’un ciné-débat lors du festival Occitania sur Castanet le 13 octobre prochain.

N’hésitez pas à suivre tout cela sur le site web de l’école : www.calandreta-castanet.fr

 

Une nouvelle école occitane vient d’ouvrir ses portes

Autour de Manon, enseignante en occitan, les jeunes élèves de la Calandreta./Photo DDM.

Autour de Manon, enseignante en occitan, les jeunes élèves de la Calandreta./Photo DDM.

Neuf jeunes élèves viennent d’intégrer une toute nouvelle école maternelle bilingue, laïque et associative, la Calandreta deth Coserans. Au 36, avenue Gallieni, les calandrons sont accueillis par Manon, enseignante en occitan. Le rez-de-chaussée de cette maison, avec une salle de classe, une salle de repos et un magnifique jardin pour les récréations, a été entièrement aménagé par les parents cet été. L’école est affiliée à la fédération des Calandretas de Midi-Pyrénées qui compte plus d’une vingtaine d’établissements sur le territoire. Ce type d’établissements utilise la méthode d’immersion linguistique dès la maternelle afin de valoriser et de développer les capacités d’enfants très jeunes à acquérir une deuxième langue et de maîtriser deux langues de façon équivalente.

Rendez-vous samedi pour l’inauguration

Les Calandretas s’inspirent des techniques Freinet et de la pédagogie institutionnelle, donner la parole à l’enfant, le rendre autonome, favoriser la vie de groupe. Elle utilise des outils pédagogiques qui vont dans ce sens : le Conselh, le Qué de nòu, la correspondance scolaire, le travail coopératif, l’autoévaluation.

Julien, le père de Ninon, est ravi de l’ouverture de la Calandreta : «Cela fait plus d’un an que nous avons démarré cette aventure associative. Ce jour de rentrée est un bel aboutissement pour nos enfants ! Mais l’aventure ne fait que commencer et se poursuivra toute l’année, au quotidien. Il nous faut organiser des événements qui permettront de financer et faire vivre la Calandreta.»

Les parents remercient les donateurs qui ont permis à la Calandreta saint-gironnaise de démarrer. Il est d’ailleurs toujours possible de soutenir ce projet en faisant un don. L’école s’inscrit dans une volonté de faire vivre la langue d’Oc et de promouvoir la culture occitane sur le territoire. Samedi, l’inauguration festive et en musique de l’école aura lieu.

Contact : Calandreta deth Coserans, 36, avenue Gallieni à Saint-Girons ; calandreta.deth.coserans@gmail.com ; Tél. 06 43 52 80 56 ;  occitan-couserans.jimdo.com