Contrats aidés : les calandretas de Barsac et Pessac manifesteront mardi 26 septembre devant le conseil régional

Devant la décision du gouvernement de geler l’octroi et le renouvellement des contrats aidés, les Calandretas de Barsac et Pessac appellent à une manifestation devant le conseil régional à Bordeaux le mardi 26 septembre à partir de 12h30.

Ces deux écoles occitanes sont directement concernées, car elles comptent 5 emplois de ce type, deux à Barsac et trois à Pessac, ils concernent des aides maternelles sans lesquelles le fonctionnement scolaire est impossible.

Le mardi 26 septembre a été choisi car cette date fête la « Journée Européenne des Langues » qui depuis 2001 fédère des milliers de personnes dans les 47 états participants.

Aides maternelles
Depuis 35 ans, le mouvement Calandreta ouvre sur le territoire occitan des écoles laïques, associatives, immersives, sous contrat avec l’Éducation Nationale, elles prennent en charge les salaires des aides maternelles, dont la plupart sont en contrat aidé.

La Calandreta de Siron, en place depuis 2010 à Barsac, craint le non renouvellement de ses contrats aidés en 2018, celle de Pessac existe depuis 15 ans, et se trouve rapidement menacée par cette mesure, puisqu’elle évoque une fermeture très prochaine.

Les deux écoles ont invité Alain Rousset, président du conseil régional, et Pierre Dartout, préfet de la Gironde, pour un échange qu’elles espèrent salutaire.

Bernard Peyré /Norbert Lados.

Article paru dans Le Républicain, le 22/09/2017 http://www.lerepublicain.net/contrats-aides-les-calandretas-manifestent-devant-le-conseil-regional_89244/

 

SUPPRESSION DES EMPLOIS AIDÉS : APPEL A MOBILISATION LE 26 SEPTEMBRE

La question des emplois aidés touche particulièrement les écoles et Calandreta. Ce sont plus de 55 emplois concernés.

Des actions ont déjà été menées, comme la manifestation béarnaise à l’occasion de la venue du premier ministre à Pau. Bravo à eux !

La confédération propose a l’ensemble des associations et établissements Calandreta de faire du 26 septembre une journée d’actions sur ce sujet. Chaque école, ou collectif d’établissements quand il en existe plus d’un dans une ville, organise una action ce jour là et communique le plus possible à la presse.

Le 26 septembre est la journée européenne des langues et cette mise en question des emplois met en péril l’enseignement de l’occitan.

Chaque association, établissement, groupe d’établissements choisira sa façon de faire, mais il faut faire du bruit !

N’hésitez pas à communiquer !

Quelques idées d’actions :

– «école en panne» avec occupation des locaux par les parents,

– clam : parents, enseignants, employés, enfants chantent une chanson tous ensemble et terminent par une clameur (formule, phrase revendicative criée par tout le monde à la fois). Cela peut se faire dans l’école, devant la préfecture…

– banderoles sur les murs extérieurs des établissements,

– invitation à la presse, aux élus,

– délégation à la préfecture,

– pique nique avec les enfants devant les grilles de la préfecture,

– manifestation (pour ceux qui sont assez nombreux),

– …

Toutes les idées d’actions sont les bienvenues. Merci donc de les faire remonter à la confédération qui les partagera sur son site.

Filmez vos protestations et faites tourner !

Saint Girons : Un an après son ouverture, la Calandreta est à l’étroit

Fòto saint Girons
Avec l’arrivée de nouveaux élèves, les locaux actuels vont s’avérer trop petits./ Photo DDM.

La Calandreta deth Coserans, située au 36, avenue Gallieni, à Saint-Girons, a vécu cette année sa seconde rentrée scolaire en accueillant 14 enfants de maternelle. Affiliée à la Fédération des calandretas d’Occitanie, cette école laïque et associative favorise l’immersion linguistique en occitan et s’inspire des pédagogies Freinet et institutionnelles qui consistent à donner la parole à l’enfant, le rendre autonome, réguler la vie de groupe et s’en servir comme vecteur d’apprentissage. Elle utilise des «institutions» et des outils pédagogiques qui vont dans ce sens : le «conselh», le «qué de nòu», la correspondance, le travail coopératif, l’autoévaluation.

Pour Sébastien Loze, président de la Calandreta, cette école a toute sa légitimité sur notre territoire et contribue à faire vivre la culture occitane et la langue d’Oc auprès des pitchouns. La nouveauté de cette année, avec l’augmentation des effectifs, réside dans la création de deux postes salariés, une «adjuda» chargée d’aider la «regenta» en classe et une animatrice périscolaire en charge de la garderie et de l’entretien des locaux. Une volontaire du service civique complète cette équipe et aura pour mission d’inscrire l’école dans une démarche écocitoyenne et d’assurer la mise en place d’une petite médiathèque occitane au sein de l’école.

Les parents se mobilisent pour faire vivre cette école et récolter des fonds. Avec l’arrivée d’enfants en janvier, puis en septembre 2018, les locaux actuels vont s’avérer trop exigus et déjà les recherches sont engagées pour trouver un site plus grand.

Depuis l’ouverture de l’école, ils ont organisé un bal traditionnel, un concert, «Tipi’tchoun», un spectacle pour enfants. Ils ont participé au marché de Noël, à la fête de la Musique, à «Autrefois le Couserans». Les calandrons ont chanté en première partie de Nadau, le 4 août dernier, au Parc des expositions. Dès les prochaines vacances de la Toussaint, un nouveau «Tipi’tchoun», suivi d’un goûter, aura lieu dans le jardin de l’école.

Contacts : asso.calandreta@gmail.com, tél. 06 88. 69 18 51 ; http ://calandreta-deth-coserans.jimdo.com

La Dépêche du Midi

Albi : la 10ème rentrée de La Calandreta

Fòto Albi
Les élèves de plus en plus nombreux de La Calandreta d’Albi parlent tous l’occitan

La 10ème rentrée de La Calandreta d’Albi de la rue de la Croix Verte est un succès.

De plus en plus de parents choisissent l’enseignement des petits en occitan et les effectifs des pichons et drollos augmentent chaque année. Ce sont 61 jolies petites têtes en cette rentrée 2017 qui vont recevoir un enseignement tout en occitan. Ils étaient seulement 3 il y dix ans. Les temps changent, les nouvelles générations de parents d’élèves savent que le bilinguisme pratiqué très tôt favorise l’aptitude à assimiler les abstractions et les mathématiques ainsi que l’aisance pour parler rapidement plusieurs langues.

La Calandreta d’Albi a dû agrandir ses locaux pour faire face à la demande. L’occitan est d’une richesse considérable. C’est la langue qui a inventé la poésie en Europe ! Elle représente une racine et un symbole fort. La région s’appelle désormais «Occitanie». Les tabous qui entouraient la langue occitane appartiennent maintenant au passé. Agnès Mathon présidente de La Calandreta est entourée des deux co-présidentes Amélie Labat et Alexia Demay. Agnès Mathon nous présente l’enseignement : «Les parents viennent pour le bilinguisme et la pédagogie que nous faisons. Nous avons trois classes : les petits-moyens de 3 à 4 ans, les moyens enfants CP de 4 à 4/6 ans, puis les CE1, CE2, CM1 et CM2. Tout l’enseignement est en occitan jusqu’au CM2 où ils font à ce niveau les passerelles, las palencas, qui facilitent l’apprentissage et la compréhension de la langue française. C’est un plaisir de les voir décortiquer avec tant de facilité la structure des mots français avec les clefs de la langue occitane».

Les 5 Calandretas de Lavaur, Castres, Gaillac, Albi et Carmaux accueillent à ce jour 200 élèves et elles font le plein. Elles sont en contrat avec l’Education Nationale.

Henri Assier.  La Dépêche

MOBILISATION CONTRE LA SUPPRESSION DES CONTRATS AIDÉS

Pour répondre à toutes les demandes reçues à la Confédération autour d’une prise de position confédérale contre la suppression des contrats aidés :

  • Le mouvement Calandreta n’appelle pas à participer à la revendication du 12 septembre. Il s’agit d’une revendication syndicale sur la Loi Travail dans laquelle notre revendication autour des CUI-CAE se perdrait. Chaque individu est bien sûr libre d’y participer en son nom.
  • La confédération Calandreta, avec les autres réseaux d’enseignement associatif immersif (Seaska, Diwan, La Bressola, ABCM), par le biais de l’association ESKOLIM, a interpelé le Ministre de l’Education Nationale sur ce sujet.
  • La confédération est en train de réfléchir, avec les autres membres d’ESKOLIM, à une mobilisation spécifique, qui pourra prendre diverses formes, qui pourrait se dérouler le 26 septembre, journée européenne des langues.

Ci-dessous le modèle d’une lettre à envoyer aux différents préfets, députés, sénateurs. Pensez à apposer le logo Calandreta en « en tête » et les coordonnées de la structure qui envoie le courrier en « bas de page ».

                                                                                                                        Date ….

A Monsieur le Préfet de région, de département, etc…

Monsieur le Préfet,

Les difficultés engendrées par la suppression subite des contrats CUI CAE nous mettent dans une situation désastreuse, c’est pourquoi nous nous adressons à vous.

La confédération calandreta regroupe 71 établissements scolaires, primaires et secondaires, qui sont tous gérés par des associations ayant très peu de moyens.

Si les personnels enseignants de nos écoles contractualisées sont bien pris en charge par l’Education Nationale, tous les autres personnels nécessaires à la bonne marche des établissements sont à la charge des associations (ASEM, secrétaires, bibliothécaires, personnel de ménage…), ainsi que certains enseignants de nos écoles hors contrats. Beaucoup étaient embauchés grâce aux contrats CUI-CAE.

La décision aussi soudaine qu’inattendue d’arrêter ces contrats aidés met la quasi totalité de nos établissements scolaires dans de terribles difficultés ! Et ceci sans parler des personnes qui étaient en voie de recrutement et qui se retrouvent “le bec dans l’eau” !

Il est vrai que ces contrats sont précaires, mais ils ont permis à de nombreuses personnes de réussir leur insertion professionnelle et nous voyons chaque année les cas de femmes et d’hommes embauchés de cette façon, obtenir des CDI ou même intégrer notre établissement d’enseignement supérieur et devenir PE après l’obtention du concours.

Nombre de nos écoles sont aujourd’hui, par cette mesure, mises en péril. Ce qui, par rebond, met en péril l’enseignement de l’occitan dont Calandreta est l’un des acteurs majeurs.

Nous souhaitons que la “dérogation éducation nationale”, soit appliquée pour tous nos établissements scolaires quel que soit le Pôle Emploi dont ils dépendent et sans la limiter à l’accompagnement des enfants en situation de handicap .

Ceci est une supplique au représentant de l’État que vous êtes afin qu’il transmette au plus haut niveau l’impérieuse nécessité de maintenir ces emplois pour le bon fonctionnement des écoles et donc l’intérêt des enfants.

Nous comptons sur votre appui et vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de nos sincères salutations.

Pour la Federacion Regionala, déparementala, la calandreta de….

Nom et signature

AQUITAINE – SUPPRESSION DES CONTRATS AIDÉS : mobilisation samedi 9 septembre à Pau

Aficha CAE

Gel des contrats aidés, une rentrée au goût amer pour Calandreta

Les écoles Calandreta du Béarn se sont vues refuser le renouvellement et/ou la création des postes d’ASEM (asistant spécialisé des écoles maternelles) dans le cadre des contrats aidés. La baisse du taux de prise en charge par l’Etat (de 70 à 52%), en mars dernier, augurait déjà des difficultés qu’il allait falloir surmonter. La décision de geler le recours aux contrats aidés, brutale, ne fait que renforcer le goût amer de cette rentrée.

Le recours aux contrats aidés, une nécessité

La grande majorité des Calandreta ont besoin de ces contrats pour faire fonctionner les écoles, ils viennent clairement pallier le manque d’investissement de l’Etat dans le financement des écoles. Là où les collectivités s’engagent aux côtés de leur Calandreta, on note d’ailleurs un moindre recours aux contrats aidés.

Calandreta ne soutient pas la précarité que sous entend le recours aux emplois aidés mais force est de constater que quand le financement public des associations assurant des missions de service public n’est pas à la hauteur, nous ne pouvons que nous tourner vers ce type de dispositif.

L’ensemble du mouvement veille en outre à ce que les professionnels bénéficient d’une expérience sur un terrain pédagogique reconnu et d’une formation linguistique solides.

Ecoles privées…oui, mais gratuites !

On peut renvoyer Calandreta à son statut d’école privé pour justifier l’inutilité d’aides d’Etat puisque qui dit « école privée » dit « école payante ». Cette idée reçue se casse le nez sur Calandreta. Nous le rappelons, nos Ecoles sont laïques et gratuites, elles sont ouvertes à tous, assurant une double mission de service public. Calandreta ne tire aucun profit pécuniaire de la scolarisation des élèves. Leur fonctionnement repose notamment sur un investissement associatif fort des parents d’élèves.

Les conséquences

Sans emplois aidés, les élèves de maternelle et leur enseignant sont privés du soutien précieux d’ASEM. Personne n’imaginerait remettre en cause la pertinence de ces emplois dans la classe. Ces personnes ne peuvent être réduites à un dispositif « coûteux et inefficace », elles sont un des maillons indispensables de l’accompagnement des élèves dans nos écoles.

La rentrée s’organise tant bien que mal, ici on supprime les garderies de fin de journée, là on fait appel aux parents bénévoles…mais ces « bricolages » ne peuvent être que temporaires. Au-delà de l’organisation des écoles, ce sont des dizaines et des dizaines de personnes à qui on a annoncé brutalement qu’elles ne travailleront plus ou qui restent suspendues à une éventuelle signature de convention.

Calandreta ne peut se résigner à accepter cette situation.

L’appel au gouvernement et la mobilisation

La fédération des écoles Calandreta des Pyrénées Atlantiques, et l’ensemble des écoles immersives, a interpelé le gouvernement, par le biais de Monsieur le Préfet, afin que nos établissements, qui assurent une double mission de service de public, d’éducation (sous contrat d’association avec l’Education Nationale) et de transmission des langues régionales, puissent assurer l’année scolaire à venir dans des conditions sereines.

Nous associant aux inquiétudes de l’ensemble du secteur non marchand touché par la décision du gouvernement, nous appelons à une mobilisation le Samedi 09 Septembre à 09h30 devant le Parc des Expositions de Pau.

L’Union : la Calandreta recherche toujours des locaux pour la rentrée

Fòto L'Union
La Calandreta de l’Union doit quitter les locaux municipaux qui doivent être rénovés. / Photo DDM archives

Point mort. Le problème de locaux que rencontre la Calandreta de l’Union perdure. Le rendez-vous en mairie jeudi dernier afin de trouver une solution d’urgence à moins de deux semaines de la rentrée n’a rien donné. «Ils nous ont demandé ce rendez-vous, c’était l’occasion de nous annoncer officiellement qu’ils n’avaient pas de locaux pour la rentrée», explique David Rofé, adjoint aux finances à la mairie de l’Union. «Nous avons essayé de demander un délai au moins jusqu’aux vacances de la Toussaint ou de Noël», évoque Pauline Mothéron, parent d’élève inquiète.

520 élèves en Haute-Garonne

La mairie a refusé invoquant le fait qu’un délai d’une année avait déjà été donné et que des travaux devaient être réalisés dans ces lieux « vétustes ». « Ils nous ont même dit qu’ils étaient remplis d’amiante », ajoute Pauline Mothéron. La solution proposée par la mairie est de scolariser les enfants dans l’école publique de la commune pour les trois élèves unionais. « Les autres peuvent se rapprocher de leur mairie et ils seront forcément acceptés », ajoute David Rofé. Une issue qui ne plaît pas à la quinzaine de parents d’élèves concernés.

Après de multiples sollicitations auprès des communes voisines, la Calandreta se retrouve encore aujourd’hui à la rue. « En 5 ou 6 ans, c’est la première fois qu’une Calandreta est dans cette situation », affirme Gaëlle Pujol, coordinatrice à la fédération Calandreta Midi-Pyrénées. En Haute-Garonne ce sont 520 élèves qui sont inscrits dans ces écoles hors contrat*. « Nous sommes en constante progression mais la recherche de locaux représente un frein pour en monter de nouvelles », conclut la coordinatrice.

ANAÏS MUSTIERE

Article Publié dans La Dépêche le 21/08/2017. http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/21/2631291-rentree-la-calandreta-recherche-toujours-des-locaux.html

* Rectificatif de la Confédération Calandreta : la grande majorité des 520 élèves du département de Haute Garonne est inscrite dans des écoles sous contrat d’association avec l’Etat.

La calandreta de l’Union se retrouve à la rue

Ils avaient eu un an de répit. À un peu plus de trois semaines de la rentrée, les parents d’élèves de l’école occitane, la Calandreta, sont dans une impasse. Ils ont appris, mardi soir, que leur projet de relogement envisagé au cours de l’année de s’installer dans l’Ehpad de la commune ne pourrait se réaliser. « La directrice nous a envoyé un mail expliquant qu’ils ne pouvaient pas nous accueillir. Le bâtiment n’étant pas aux normes pour l’accueil de notre effectif », explique Adeline Dametto, coprésidente de l’association en charge de la gestion de cette école hors contrat.

Résultat : plus de locaux à la rentrée pour les 15 enfants scolarisés.

Les élèves et l'équipe ont quitté les lieux à la fin de l'année scolaire. / Photo DDM archives
Les élèves et l’équipe ont quitté les lieux à la fin de l’année scolaire. / Photo DDM archives

« Nous avons recherché des solutions pendant plus d’un an ». Mais les péripéties de logement de cet établissement ne remontent pas à ce mardi mais en 2015. Cette année-là, la mairie de l’Union annonce à la Calandreta qu’elle doit quitter d’ici la fin juin 2016 l’ancien centre de loisirs où elle est installée pour cause de travaux de réfection. « Nous avons passé un accord en 2016 pour leur laisser un an de répit », explique de son côté, David Rofé, maire adjoint de la commune en charge des finances et des ressources humaines. « Pendant plus d’un an nous avons recherché des solutions comme auprès du prieuré de Croix-Daurade ou de l’Ehpad mais tout est tombé à l’eau », détaille Adeline Dametto.

Un appel à la solidarité

En détresse, l’association en charge de l’école occitane demande de l’aide. « Nous lançons un appel à la solidarité pour trouver un terrain, une maison inoccupée à un loyer modéré afin que nous puissions réaliser la rentrée », ajoute la coprésidente.

Selon la mairie, la Calandreta n’a pas été prévenue de ce nouveau rebondissement. « Nous n’avons pas de solutions, nous avons contacté les communes alentour mais personne n’est en mesure de les accepter et nous ne pouvons pas reporter les travaux de l’ancien centre de loisirs. Un projet est en cours », ajoute l’élu de la commune.

En détresse, l’association en charge de l’école occitane demande de l’aide. « Nous lançons un appel à la solidarité pour trouver un terrain, une maison inoccupée à un loyer modéré afin que nous puissions réaliser la rentrée », ajoute la coprésidente. Selon la mairie, la Calandreta n’a pas été prévenue de ce nouveau rebondissement.

Anaïs MUSTIERE. Article publié le 09/08/2017 sur la DEPECHE.fr. http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/09/2625455-l-ecole-occitane-la-calandreta-se-retrouve-a-la-rue.html

La SETMANA

La Setmana, en occitan, est un hebdomadaire entièrement en langue occitane édité par la société Vistedit depuis 1995.

La société publie également Plumalhon et Papagai.

Plumalhon s’adresse aux petits de 8 à 12 ans. Votre enfant pourra lire des histoires, des contes, des bandes dessinées, jouer à des jeux, etc.

Papagai est le petit frère de Plumalhon qui s’adresse plutôt aux petits de 4 à 8 ans.

Telecargar lo bulletin d’abonament per La Setmana ací.

Telecargar lo bulletin d’abonament per Plumalhon e Papagai ací.

Vistedit, 1 arrua de Satao, BP 50486, 64238 Lescar — Tel : 05 59 81 02 59 – @ : plumalhon@wanadoo.fr o lasetmana@wanadoo.fr

Les belles voix de la Calandreta de Laloubère

Une petite voix a déclamé un timide « Adishatz a tus » puis, des dizaines d’autres cordes vocales se sont mises à vibrer avec elle aux sons de l’occitan. Plus que sa traditionnelle fête de fin d’année, la Calandreta de Laloubère célébrait sa victoire au prix Jan-Moreu, sous la halle de l’ancien marché d’Ibos. Une récompense nouvellement créée par l’Oplo (Office public de la langue occitane) pour primer un projet original concernant la transmission ou l’utilisation de la langue d’oc. « Depuis septembre, les enfants travaillent avec Bastien Miquèu, chanteur traditionnel, explique Marie, présidente de l’association Calandreta. Les plus grands ont même commencé les polyphonies à deux ou trois voix et tout a été enregistré sur un CD d’une dizaine de morceaux qui sortira à l’automne. »

Bastien Miqueu (au centre) donne le rythme à sa petite troupe de chanteurs / Photo DDM, Rachel Barranco.

Membre de l’association Canta se gausas ! (Chante si tu oses), Bastien met un point d’honneur à léguer «cet héritage musical et traditionnel» qu’il a lui-même reçu de ses aînés. «Quand les enfants voient des jeunes pratiquer, ça leur fait envie», juge le chanteur de 36 ans. C’est aussi cette perspective qui a séduit l’Oplo.

«On voulait montrer que la transmission ne passe pas que par les adultes, confie Charline Claveau Abbadie, conseillère régionale Nouvelle Aquitaine déléguée aux langues régionales et présidente de l’office, venue remettre le prix Moreu, ainsi que les 3.500€ et dotations en ouvrages qui vont avec. Quand des petits entendent d’autres petits, ça marche aussi.» Et pas que, si l’on en croit les mines ravies, les applaudissements et les rythmes discrètement tapés du pied par les parents des 72 enfants en représentation.

«C’est bien de montrer ce qu’on sait chanter, de l’enregistrer et de faire connaître la Calandreta», se félicite Joanis, 11 ans et futur élève du collège Calandreta de Pau. Avec ses camarades, il a servi une belle version de «Lo Cap de l’aso» avant de laisser la scène aux anciens du groupe Parpalhon. Puis de partager un bon repas entre enfants, parents et enseignants, comme un écho aux paroles de Nathalie, institutrice à Laloubère. «Le chant, c’est une tradition pyrénéenne et ça crée du lien social pour se rassembler.»

Penne-d’Agenais : une calandreta ouvrira à la rentrée de septembre

Après un an et demi d’existence, l’association Envol 47 va ouvrir une école en langue occitane, sur le site de Saint-Martin-des-Cailles, appartenant à la commune.

C’est officiel depuis quelques jours seulement. L’annonce faite en ligne sur la page Facebook de l’association date du 13 juillet en soirée : «Lo Caminol», une calandreta ou école occitane, privée, portée par Envol 47, ouvrira ses portes à la rentrée de septembre à Penne-d’Agenais.

Neuf enfants entre 3 et 5 ans sont déjà inscrits pour la rentrée, l’enseignante, Virginie Chibau, a terminé sa formation à la méthode Freinet et traditionnelle et une agent spécialisée dans les écoles maternelles (ASEM) a été recrutée.

«Au départ, le projet était d’ouvrir cette école sur Villeneuve ou le Villeneuvois», rappelle Clémence Frégard, la présidente d’Envol 47. «Mais les municipalités de Villeneuve, Bias, ou Pujols n’ont pas répondu favorablement à nos demandes de mise à disposition de locaux». L’association avait également pris attache avec la commune de Sainte-Colombe-de-Villeneuve, qui n’a plus d’école et qui proposait de céder gratuitement un bâtiment, «mais il y a trop de travaux à réaliser».

Neuf enfants à l’ouverture

Finalement, c’est à Penne, d’où est originaire Clémence Frégard et où elle cultive et commercialise des plantes aromatiques et médicinales, que «Lo Caminol» va ouvrir : «La commune nous a mis gratuitement à disposition l’ancienne école de Saint-Martin-des-Cailles. À charge pour nous de faire quelques travaux pour accueillir les enfants et de payer l’eau, l’électricité, les charges courantes. Le site est super, c’est en pleine campagne, c’est parfait pour notre projet».

Après Jansemineta en 2014 à Agen, «Lo Caminol» à Penne est la deuxième calandreta à ouvrir en Lot-et-Garonne / Photo DDM, archives J.-M.M.

Changer de lieu en s’installant à Penne plutôt qu’à Villeneuve aurait pu décourager certaines familles : «En réalité, on va mettre en place du covoiturage et les familles sont prêtes à faire la route pour un projet auquel elles participent et qui leur convient. On n’a pas de problème d’effectif, au contraire».

L’école ouvrira avec 9 enfants donc. À titre de comparaison, la calandreta Jansemineta qui a ouvert à Agen en 2014, l’avait fait avec 3 enfants seulement : «Le but, c’est de commencer doucement, pour prendre nos marques. On veut rester une structure associative de petite taille. Dans les années à venir, jusqu’à ce que les enfants de la rentrée 2017 atteignent tous le cours préparatoire, il n’y aura pas plus de 5 ou 6 inscriptions par an».

Mobilier de récupération

Côté budget, l’accord avec la commune règle le «problème» du loyer : «La scolarité est gratuite. L’association régionale Calandreta à laquelle nous sommes affiliés prend, elle, en charge le salaire de l’enseignante qui pilote le projet éducatif. De notre côté, nous payons les frais en demandant une contribution aux frais généraux de 25€ par mois par enfant, pour la première année, en espérant la baisser à l’avenir».

Les parents d’élèves, eux, participent activement à la levée des fonds nécessaires pour permettre la vie de la classe, en organisant des ventes de produits manufacturés sur les marchés, ou en rénovant des meubles et du matériel anciens : «Par souci d’économie et aussi pour ne pas gaspiller en achetant du neuf alors qu’on peut recycler». À ce sujet, «Lo Caminol» est à la recherche de chaises pour enfants de maternelles, de petits lits pour la sieste et également de matériel éducatif.

Calandreta « Lo Caminol », envol47@gmail.com et sur Facebook « Calendreta Lo Caminol ».

Jérôme Schrepf. Article de LADEPECHE.fr paru la 20 juillet 2017.  http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/20/2615329-une-calandreta-ouvre-a-la-rentree-de-septembre-a-penne.html

Calandreta : un projet «bon pour tout le monde»

Arnaud Devilliers met à disposition gratuitement les locaux de l’ancienne école de Saint-Martin-des-Cailles en attendant de les vendre / Photo DDM.

Le maire de Penne-d’Agenais, Arnaud Devilliers, le reconnaît sans mal : «L’occitan, ce n’est pas ma culture». Pour autant, il a été convaincu par l’enthousiasme des parents d’Envol 47 : «Ce ne sont pas des farfelus. Leur projet est structuré. Les enseignants de notre école communale bilingue français-occitan ne voient pas d’inconvénient à l’ouverture d’une calandreta. Côté commune, nous avons mis en vente l’ancienne école de Saint-Martin-des-Cailles, mais qui reste vide pour l’heure et pouvait se dégrader ou être vandalisée. Là, elle est occupée, mais toujours en vente : le deal avec l’association, c’est qu’en cas d’achat par un tiers, l’école s’engage à quitter les lieux sous deux mois. C’est un projet dynamique, une richesse de plus pour la commune, c’est bon pour tout le monde».

Pour l’association Envol 47, qui porte le projet «Lo Caminol», le but est aussi de nouer des liens avec la commune : «L’ouverture de l’école va sans doute faire s’installer une famille sur Penne, et créer une dynamique : lorsqu’on aura des marchés ou des événements à organiser au bénéfice de l’école, on le fera ici», confie Clémence Frégard.

 

Des enfants de la calandreta de Léguevin en visite

Fòto Leguevin
Photo DDM C.R. image: http://www.ladepeche.fr/images/pictos/image-zoom.png

Étienne était heureux et fier d’accueillir à la ferme de ses grands-parents, Robert et Pierrette Luche, éleveurs de vaches de race mirandaise, 11 camarades de la maternelle de la Calandreta Bocona de Léguevin, accompagnés de leur «régenta» (institutrice), d’un «ajuda mairala» (assistant maternelle). Explications en patois sur les engins utilisés pour les travaux à la ferme, observation des veaux lors de l’allaitement par leur mère et jeux questions-réponses ont retenu leur attention. Après le déjeuner pris à la table familiale, contes avec mise en scène, chants, ont meublé une partie de l’après-midi qui s’est achevée par une balade collective en remorque tractée. Une journée bien dense qui a ravi petits et grands./

La Dépêche du Midi Publié le 10/07/2017

Déménagement de la calandreta d’Agde

AGDE – 2 des 3 structures mobiles de la Calandreta ont disparu !

Une drôle de surprise attend les calandrons ce jeudi 28 juin matin : 2 des 3 structures mobiles de la Calandreta ont disparu !

Elles se sont littéralement envolées dans le ciel d’AGDE, dans la journée de mercredi, soulevées par la puissante grue de l’Entreprise Martin …

AGDE - 2 des 3 structures mobiles de la Calandreta ont disparu !

De qu’es aquò ? De qué se passa ? Encara un mistèri ?

(Comment ? Que se passe-t-il ? Un mystère de plus ?)

Que tout le monde se rassure : il ne s’agit pas d’une mauvaise farce mais bien au contraire de la poursuite du projet de transfert de l’école occitane vers la rue Brescou, siège de la future Calandreta pour la rentrée de septembre 2017.

En effet, d’importants travaux ont été entrepris afin de faire revivre d’ anciens bâtiments scolaires  près de la chapelle et d’offrir aux 95 calandrons une nouvelle école répondant aux normes de sécurité  actuelles.

Mais si le déménagement vient de commencer, les parents qui sont membres associatifs et actifs de la Calandreta savent que les semaines d’été vont être cruciales et qu’il faudra la participation de tous pour mener à bien et surtout dans les temps, ce beau défi.

Bon courage à tous !

Annie Tobena pour la Calandreta Dagtenca (29-06-17)

Article paru dans hérault-tribune.com à retrouver sur  http://www.herault-tribune.com/articles/46190/agde-2-des-3-structures-mobiles-de-la-calandreta-ont-disparuetnbsp%3B/

Le Rectorat d’Aix-Marseille en quête de « sens » pour l’enseignement du provençal

L’Académie d’Aix-Marseille ne fera aucun effort de communication vers les familles, sur l’existence de cours d’occitan, acte leur décrue dans les collèges, et se demande quel « sens » peut encore avoir cet enseignement au XXIè siècle.

Retrouvez cet article dans le journal Aquò d’Aquí : http://www.aquodaqui.info/Le-Rectorat-d-Aix-Marseille-en-quete-de-sens-pour-l-enseignement-du-provencal_a1445.html

Ils ont mouillé le maillot pour la Calandreta de Mèze

Près de cent joueuses et joueurs ont affronté les premières chaleurs estivales, samedi 17 juin, sur le pré du Sesquier.

Par équipes mixtes de six joueurs – de l’écolier au retraité – un tournoi de sixte était organisé au profit de l’école Calandreta La Cardonilha.

Ils ont mouillé le maillot pour la Calandreta de Mèze

Au final, participations, buvette et tombola ont permis de réunir près de deux mille euros pour les calandrons. Des travaux d’agrandissement débuteront cet été au sein de l’école associative. La somme récoltée servira ainsi à doter les classes en matériel pédagogique.

Du côté de l’organisation, Pauline Balma, Amélie et Laurent Llopis remerciaient « l’ensemble des parents bénévoles », à l’issue d’une journée sans faute. « Le soutien des commerçants mézois et d’Hérault sport a également autorisé cette belle journée. Enfin, Montpellier Hérault, le FC Sète et l’AS Béziers ont offert quelques beaux maillots. »

Tout en préservant son caractère familial et convivial, cette deuxième édition a clairement pris de l’ampleur. Un succès qui devrait en appeler bien d’autres.

 

Feu de la Saint-Jean, tradition respectée avec la calandreta Lescar

Vendredi 23 juin, l’Esquireta et la Calandreta Lescar ont uni leurs forces pour proposer aux lescariens la traditionnelle soirée du Huec de Saint-Jan. Sur la place de l’évêché, plusieurs centaines de spectateurs ont profité des animations musicales.

 

Feu de la St-Jean, la tradition respectée
Les chanteurs de la calandreta sont montés sur scène. PHOTO A. L.

Les organisateurs ont animé une matinée récréative pour les enfants de l’école et ont montré leur virtuosité, tandis que les jeunes chanteurs de la calandreta ont prouvé que la relève était prête.

Malgré le temps menaçant, les spectateurs ont fait honneur au repas en plein air qui a permis d’attendre la nuit pour allumer le feu dans le vallon du Lescourre selon une tradition désormais bien ancrée dans la mémoire communale.

D’après un article de Sud Ouest, publié le  par André Lot.

Retrouvez l’article : http://www.sudouest.fr/2017/06/27/feu-de-la-st-jean-la-tradition-respectee-3567023-4238.php

L’occitan à Carcassone

Adaptation de l’extrait d’un article publié dans l’Indépendant le 2 juin dernier. https://www.google.com/url?rct=j&sa=t&url=http://www.lindependant.fr/2017/06/02/l-independant-en-campagne-legislatives-aude-et-p-o-si-on-parlait-local,3021096.php&ct=ga&cd=CAEYACoUMTAyNjg5MDIwMDE3MjIwMDQ2MDYyGTE4ZTUwYzQ1OGUyMjg1NzA6ZnI6ZnI6RlI&usg=AFQjCNH8-NpEhGVJS6RnUFDTTL0hj2XDmw

(…)

Carcassonne à la pointe
Quant aux écoles occitanes Calandreta, apparues au début des années quatre-vingt, elles rassemblent un peu plus de 4000 élèves, dont près de 500 dans l’Aude (neuf écoles) à Limoux, Sigean, Narbonne (2), Carcassonne (2), Peyriac-Minervois, Villedubert et Bize-Minervois. Fort de l’expérience et du succès de la calandreta de Carcassonne, un cursus bilingue a été mis en place au collège Le Bastion, puis au lycée Paul-Sabatier, faisant de Carcassonne la première ville du Languedoc-Roussillon où un tel parcours est possible.

Aujourd’hui, les calandretas fleurissent sur tout le territoire de l’Occitanie, en Provence, Auvergne, Limousin et Aquitaine, avec un enseignement décliné dans la forme dialectale occitane de chaque région, mais avec une pédagogie unique.

Qui sont les parents qui inscrivent leur enfant dans les calandretas ? «La plupart ne parlent pas occitan à la base», répondait, dans notre édition narbonnaise le 23 janvier 2017, Béatrice Gerbaud-Nieto de l’association Calandreta Narbonesas. «Je ne suis pas du tout de culture occitane. Initialement, je pensais même à ne pas scolariser ma fille. Ensuite, j’ai découvert les calandretas, leur univers, leurs méthodes d’apprentissage, j’ai été conquise.»

Un ministre et… deux présidents !

Samedi 3 juin, lors de son déplacement à Biarritz à l’occasion du congrès de la FCPE, le nouveau Ministre de l’Education Nationale, Monsieur Jean-Michel BLANQUER, a rencontré le président de SEASKA et ESKOLIM, Paxcal INDO et le co-président de CALANDRETA, président de l’ISLRF, Jean-Louis Blénet.
Hervé COUTURE, directeur du CAPÒC participait lui aussi à la réunion.

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Jean-Michel BLANQUER, a rencontré le président de SEASKA et d’ESKOLIM, Paxkal INDO, et lo co-président de CALANDRETA, président de l’ISLRF, Jean-Louis BLENET.

Cette rencontre a pu avoir lieu grâce à la demande des élus et plus particulièrement du Président du Conseil Départemental, Jean-Jacques LASSERRE, et du Vice-Président Max BRISSON.

Le Ministre a ainsi pu constater le soutien politique sur la question des langues régionales.

En plus des demandes particulières de l’immersion nous avons insisté sur la nécessité de donner un statut aux langues régionales dans l’enseignement car elles y sont dans une situation très difficile et donc mauvaise.
Au contraire du français, qui est langue nationale, et des langues étrangères qui sont obligatoires, les langues régionales n’ont pas de statut et restent encore sous la règle du double volontariat : celui des familles et celui des employés du service public. Et pourtant les langues régionales sont inscrites dans la Constitution comme Patrimoine de la France.

Nous avons présenté la demande d’une Loi ou Réglementation pour un STATUT DES LANGUES REGIONALES, avec quelques principes majeurs :

1) La langue régionale est langue de droit dans tous les établissements de sa zone de diffusion (plus de vote du C.A. ou des professeurs pour autoriser l’enseignement de l’occitan, ni possibilité d’entrave ou de refus de la part des inspecteurs).

2) Pas de concurrence avec les options et les langues étrangères : étudier l’occitan ne doit pas imposer au jeune un sacrifice éducatif.

3) Son enseignement doit toujours être dispensé pendant le temps scolaire.

4) Obligation de suivi pédagogique.

5) Valorisation au moins à égalité avec les langues anciennes.

Avec ce statut nous avons demandé une reconnaissance plus formelle que celle que nous connaissons à l’heure actuelle, pour les 5 réseaux laïques d’enseignement immersif.

Le Ministre nous a exprimé son accord sur la nécessité de maintenir la diversité linguistique et culturelle.
Il a montré un grand intérêt pour l’expérimentation pédagogique et le plurilinguisme que nous pratiquons.
Nous avons constaté un esprit d’ouverture et le lien est établi avec le Ministre et son cabinet afin de faire progresser l’enseignement de l’occitan et des langues régionales.

Jean-Louis Blénet, co-président de la Confédération Calandreta.

Total Festum à Carcassonne

Le projet « Arab’Oc – Musique »  présenté par l’association 11bouge, en lien avec le Festival Total Festum 2017, entre dans sa dernière ligne droite !

Après 3 mois de répétition à l’école Jules Ferry et à la Calandreta de Carcassonne, les 40 enfants de CM1/CM2 ont enregistré avec les artistes de Du Bartas le morceau Laman, Fisança au Seven Vibrations Recording Studios, à Cuxac Cabardes…

Nous sommes heureux de vous présenter le clip qui a été tourné tout au long des différentes séances : https://www.youtube.com/watch?v=91e_139lKsE&feature=share

Samedi 17 juin : final du projet à l’occasion du Festival Total Festum, devant la Fabrique des Arts avec les ateliers Arab’Oc Cuisine, musique, Graff et sciences.

A 19h : l’association de la calandreta propose un repas « occitano-oriental » – en lien avec les ateliers « Arab’Oc – Cuisine » auxquels ont participé plusieurs parents de l’école. Une présentation a eu lieu le 19 mai dernier à l’occasion du concert de Magyd Cherfi au théâtre de Pennautier.  Excellent moment… Merci à tous ceux qui ont participé !

Au Menu  : cigares au thon, tapenade, anchoïade et ses légumes, taboulé, fougasse à la fleur d’oranger, 1 verre de vin ou de jus de fruit.

Tarifs – 10 € (adulte) / 5 € (enfants – de 10 ans)

Réservations au 07.62.46.38.48 ou sur communication@calandretadeciutat.fr

 

 

Portes ouvertes à la calandreta de Pamiers

Calandreta : plus qu’une simple école en occitan

Sandra Bernard, la directrice et Jean-Marc Saint-Michel, un des coprésidents. /Photo DDM, archives.

Créée, il y a 23 ans, la calandreta de Pamiers ouvrait ses portes au public hier. L’école occitane souhaite gagner une vingtaine d’élèves dans les prochaines années.

«Cette école est notre école. Elle est ce qu’on en fait». Voilà le message qu’ont fait passer les parents de la calandreta à l’occasion de la journée portes ouvertes organisée hier.

Ils voulaient montrer que la calandreta est plus qu’une simple école où on apprend en occitan. «Une aventure» humaine où chacun participe au projet éducatif. Une philosophie éducative. Et c’est certainement pour ça qu’une partie des enfants qui y étudient n’ont pas forcément de lien avec la culture occitane au départ. «C’est le côté familial qui m’a attiré, le fait de pouvoir s’investir dans l’éducation de nos enfants. Au final, l’occitan prend tout son sens dans une démarche plus globale», explique une parent d’élèves. Celui de l’enracinement dans une culture locale comme le fait remarquer le coprésident, Jean-Marc Saint-Michel. «Dans ce monde qui bouge, il est important de s‘appuyer sur les racines et la culture. C’est ainsi qu’on crée l’ouverture», souligne-t-il.

Les calandretas sont basées sur quatre piliers : la langue, la pédagogie (méthode Freinet et Pédagogie Institutionnelle), la culture et le faire ensemble. «Les parents et les enseignants font l’école ensemble. Nous formons des citoyens en capacité de penser par eux-mêmes», indique le coprésident.

Créée il y a 23 ans, aujourd’hui, la calandreta compte soixante élèves répartis sur trois cycles (petite section ; CP et CE1 ; CE2, CM1 et CM2). L’objectif de l’école est de réussir à porter ce chiffre à 80. «L’école serait ainsi stabilisée», affirme Jean-Marc Saint-Michel.

Seul problème, dans les zones rurales comme l’Ariège, le coût de la scolarité (350 € par an) et la distance sont souvent des freins. Pour gagner ces 20 élèves, l’école a plusieurs projets qui pourraient aboutir dans les prochains mois.

Fête occitane

Le 1er juillet, la calandreta organise une fête occitane.

Elle débutera à 14 heures avec une kermesse. À cette occasion, il y aura une dictée occitane.

À 16 h 30 : spectacle des enfants de l’école et chorale. Puis apéritif offert en musique.

Suivra un repas avec un concours culinaire. La journée se clôturera par un bal et un feu de la Saint-Jean (un peu tardif).

Calandreta recrute des enseignants en Auvergne-Rhône-Alpes

A l’image de l’école laïque bilingue Français-Occitan d’Aurillac qui a vu ses effectifs tripler en 20 ans, les calandretas d’Auvergne-Rhône-Alpes connaissent un bel essor. Aussi, pour répondre aux besoins, elles lancent une campagne de recrutement d’enseignants.

A l’image de l’école laïque bilingue Français-Occitan d’Aurillac qui a vu ses effectifs tripler en 20 ans, les Calendretas d’Auvergne-Rhône-Alpes connaissent un bel essor. / © C. Bernard / France 3 Auvergne
© C. Bernard / France 3 Auvergne

Parler l’Occitan et être titulaire d’une licence : deux critères indispensables pour espérer devenir enseignant dans une calandreta, autrement dit dans une école bilingue Français Occitan. Ces structures laïques manquent de professeurs des écoles et recrutent pour faire face à un nombre grandissant d’élèves. A Aurillac, dans le Cantal, une trentaine d’élèves suit ce type d’enseignement à la fois institutionnel et basé sur des méthodes inspirées de Freinet. Ici, dès leur plus jeune âge, les enfants sont en immersion dans la langue occitane.

En France, on compte 65 écoles et 3 collèges Calandreta répartis sur 20 départements. / © C. Bernard / France 3 Auvergne
Retrouvez la vidéo de ce sujet en cliquant sur le lienhttp://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/cantal/aurillac/ecoles-bilingues-francais-occitan-recrutent-enseignants-auvergne-rhone-alpes-1268777.htmlIntervenants : Pierre Raymond, professeur des écoles à la Calandreta d’Aurillac / André Ensing, trésorier de l’association gestionnaire de la calandreta d’Aurillac, membre de la fédération régionale Calandreta. C. Bernard / L. Ribes / B. courtine / France 3 Auvergne.
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Adaptation de l’article de K.T. avec Claude Bernard, p

Rassemblement annuel des calandretas du Languedoc à Bessilles

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La « Federacion Calandreta Lengadòc » organise pour la 21ème année consécutive le rassemblement des « calandrons » de toute la région Languedoc le jeudi 15 juin 2017 de 9h30 à 15h, à la base départementale de Bessilles, près de Montagnac dans l’Hérault.

Cette journée d’école en plein air est le point d’orgue d’un travail pédagogique mené, tout au long de l’année, entre les Calandretas sur le thème « Arts et Histoire ».
Les enfants échangeront en occitan sur ce thème autour de jeux, d’ateliers et de spectacles crées et joués par les élèves de la Calandreta De Ciutat/Pech Mary (Carcassonne) et de la Calandreta Limosenca Joan Clerçi (Limoux).

Les 25 établissements occitans Calandreta du Languedoc (24 écoles et un collège situé à Montpellier) qui scolarisent, actuellement, 1923 « calandrons » de la Petite Section jusqu’à la troisième y participeront tout comme l’école Calandreta de Millau.

A Calandreta, l’occitan se vit en immersion dès la maternelle, ce qui permet aux enfants de devenir précocement bilingues français – occitan. Ce bilinguisme précoce ouvre à l’étude d’autres langues, c’est une ouverture sur le monde.

Les calandrons font les journalistes radio et télé

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Les journalistes en herbe étaient ravis de présenter leur travail devant leurs parents et leurs camarades d'école./Photo V. T.

L’émission radio «#Actuacalandrons» n’a sans doute pas échappé aux auditeurs de «Radio Pais Bigorre». Mais peu savent peut-être que les voix d’enfant que l’on peut entendre sont ceux des élèves de la Calandreta de Bagnères-de-Bigorre. De vrais journalistes en herbe qui traitent de l’actualité locale, nationale et même internationale en occitan. Avec un réel plaisir et une étonnante aisance.

«Les élèves de Bagnères ont été choisis parce qu’ils ont le plus joli accent», glisse, non sans fierté, Jean-Claude Viau, l’un des fervents défenseurs de la langue occitane. «Ils sont courageux», tient à souligner Silvan Carrère qui se rend à l’école bilingue de la cité thermale tous les quinze jours pour enregistrer l’émission. «Ce n’est pas facile de parler dans un micro et devant la caméra, ou encore d’apprendre les textes par cœur. Car, précise-t-il, on travaille sans prompteur. C’est aussi beaucoup de boulot en amont pour les élèves, on a notamment travaillé sur l’intonation. Mais ils progressent vite.» Un progrès qui n’a rien de surprenant vu l’enthousiasme débordant des jeunes écoliers.

Si la collaboration entre la Calandreta de Bagnères et la chaîne occitane ne date pas d’hier, les vingt-cinq graines de journaliste des classes de CM1 et CM2 ont tenu à présenter aux familles et à leurs camarades le dernier cru de cette émission réalisée par «Radio Pais» et «OCtélé» avant qu’elle ne soit diffusée sur le net. Sous le préau de l’école, devant une assistance nombreuse, les jeunes ont présenté leur travail, offrant une belle démonstration de leur aisance avec le micro mais aussi de leur éloquence. Le tout confirmé en images lors de la projection de leur JT.


«L’occitan est une langue vivante»

«On amène des journaux à la maison et on souligne l’essentiel, puis on travaille en classe les textes qu’on va enregistrer», expliquent avec beaucoup d’enthousiasme Clara, Titoan V., Titoan B., Noémie et Soline, qui tiennent à remercier «Silvan et Valérie de nous permettre de faire ça. On a beaucoup de chance». Surtout qu’ils découvrent aussi plein de choses. «Avant, on ne lisait pas les journaux», confient-ils, tout aussi intéressés aujourd’hui par l’actualité politique, économique et environnementale que celle du quotidien, et bien d’autres sujets. «On aime tout», nous répondent-ils de chœur. Déjà des vocations ? «Je ne sais pas, il y a plein d’autres matières intéressantes», nous dit Titoan. «Et puis, il faut beaucoup écrire», hésite encore Soline. Toujours est-il que «c’est une belle aventure pour les enfants», comme l’a souligné la directrice de l’école Valérie Cazenave-Bernadou. «Et une manière de transmettre le message que c’est une langue qui vit et qui a toute sa légitimité sur les ondes, le net, voire les réseaux sociaux», souligne Silvan

Viktoria Telek. Publié dans La Dépêche, le 01/06/2017.

Ibos : deux heures de chants pour la calandreta deu Païs Tarbes

Ibos. Deux heures de chants pour la Calandreta deu Pais Tarbes
Tous les chanteurs de la soirée réunis sur scène pour le Se Canto.

80 chanteurs étaient réunis samedi soir à Ibos pour fêter le chant et aider à financer la Calandreta deu Pais Tarbes. En Occitan ou en Français, les enfants et les anciens se sont succédés sur la scène de la salle des sports d’Ibos.

A l’initiative des organisateurs de la Hestayade, la soirée visait une bonne cause : aider l’école associative de la Calandreta à se rénover. Et ce sont justement les élèves qui ont entamé le tour de chant ponctué par plusieurs moments magiques. Tous les chanteurs se sont réunis à la fin du spectacle pour chanter en cœur le Se Canton devant les quelques 200 personnes qui ont profité du spectacle.

Tarbes7.fr  / 29 mai 2017.

Une réussite pour la troisième édition du Prix Littéraire Calandreta !

Nous vous remercions pour votre participation au projet Prix Littéraire Calandreta 2017 qui s’est achevé le 5 mai par une PROMENADE LITTERAIRE à Agde.

397 écoliers, c’est à dire 18 classes de Béziers, Montpellier, Bize et Agde… sont venus pour rencontrer auteurs, maisons d’édition, bibliothécaires et professionnels du livre.

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Ce fut une belle fête où nous avons remercié les auteurs sélectionnés cette année. Voici les résultats des primaires :

  • CICLE 1
    LO LOP QUE VOLIÁ CAMBIAR DE COLOR Jean-Pierre Raynaud (revirada) A.E.L.O.C.
  • CICLE 2
    LO BEVEIRE DE TINTA Florent Vialade (revirada) CAP’ÒC
  • CICLE 3
    CONTES DE LA CALANDRETA Andrieu Lagarde LETRAS D’ÒC

Ce projet fédérateur de littérature occitane renaît chaque année : 1300 écoliers de tout le territoire d’Occitanie y ont participé, 25 classes de cycle 1, 24 classes de cycle 2 et 15 de cycle 3.

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Merci à tous et à l’année prochaine pour de nouvelle lectures !

L’équipe pédagogique Dagtenca, bien aidée de la
federacion 34 Calandreta,
du C.I.R.D.O.C.
de l’association « Lectura e òc »
et de l’établissement d’enseignement supérieur APRENE

Pau : les équipes du collège Calandreta attendent une solution pérenne

La Région l’a confirmé : le collège Calandreta devrait pouvoir rester un an de plus dans les locaux du lycée Baradat. Une solution de court terme, mais qui n’assure pas le futur.

Les élèves du collège Calandreta devraient normalement rester dans les locaux du lycée Honoré-Baradat l’an prochain. © Marc Zirnheld
Les élèves du collège Calandreta devraient normalement rester dans les locaux du lycée Honoré-Baradat l’an prochain. © Marc Zirnheld

La question se pose à chaque fin d’année scolaire : où se retrouvera le collège Calandreta à la rentrée suivante ? Alors qu’aucune solution n’a pu être trouvée par le Département – l’institution en charge des collèges – la Région l’a confirmé «lo collègi Calandreta» devrait finalement pouvoir occuper une année de plus ses locaux au sein du lycée Honoré Baradat.

«Cette nouvelle nous apporte de la sérénité. Nous savons au moins où nous serons l’année prochaine» se réjouit Marie-Pierre Baylocq-Sassoubre, la chef d’établissement de ce collège qui propose des cours en immersion totale dans la langue occitane. Une solution provisoire donc, mais qui a le mérite de soulager l’équipe de cet établissement, menacé depuis quelques semaines de se retrouver à la rue au 31 juillet prochain.

La région assouplit sa position

La nouvelle a également redonné le sourire aux membres de l’association réunis ce jeudi pour une assemblée générale. Quelques semaines après une première AG où le quorum n’avait pas été atteint, ils sont cette fois venus nombreux pour faire le point sur ces derniers mois, mais aussi pour dresser les objectifs des années futures. Parmi les ambitions du «collègi», la situation géographique tient une place prépondérante. «Nous voulons améliorer les conditions d’accueil des collégiens par des locaux définitifs et un internat. On bataille pour ça et on y arrivera», ambitionne Brigitte Vergez, la présidente de l’association du «collègi».

Alors que l’institution régionale s’était jusque-là montrée très ferme pour que le collège quitte les locaux du lycée Honoré-Baradat, elle a récemment assoupli sa position. «S’il n’y a pas de solution, nous n’allons pas les laisser tomber et ils pourront rester une année de plus dans les locaux du lycée Baradat. Nous ne laisserons pas le collège Calandreta à la rue» assure Jean-Louis Nembrini, le vice-président de la Région Nouvelle-Aquitaine en charge de l’éducation.

Une position que la Région a légèrement infléchie par rapport à i y a quelques semaines (notre édition du 13 avril) puisqu’il n’était alors absolument pas question de prolonger ce bail qui mobilise plusieurs salles du lycée Baradat pour seulement 6 000 euros par an. Si la région a lâché du lest, c’est aussi parce que le Département leur a prouvé qu’il continuait de chercher une issue. «J’ai bien noté que le Département avait demandé au collège Clermont et que le conseil d’administration de Clermont avait refusé», souligne Jean-Louis Nembrini.

Un effectif en hausse constante

Les inquiétudes du collège Calandreta n’en sont pas moins bien réelles : aucune solution n’existe pour les années suivantes, d’autant plus que les effectifs sont en constante augmentation. A la rentrée, on devrait dépasser les cinquante collégiens, dont 15 voire 19 en classe de sixième. Si on continue à grandir comme ça, il nous faudra trouver une solution avec le Département. On attend une réponse un peu plus précise pour le futur», espère Marie-Pierre Baylocq-Sassoubre pour ne plus avoir à se poser chaque année cette question fatidique de savoir où sera le collège à la rentrée suivante.

Article publié dans la République des Pyrénées le 13 mai 2017 par KEVIN ESTRADE k.estrade@pyrenees.com

Reportage sur Calandreta

Comment fonctionne une calandreta ?

La première école immersive calandreta a vu le jour en janvier 1980 à Pau. Aujourd’hui, il existe 65 écoles et 3 collèges où l’occitan est la langue enseignante.

Les 3797 calandrons scolarisés cette année l’ont apprise en immersion, avec la pédagogie Freinet entre autres.

A presque 40 ans, Calandreta est devenu un acteur majeur dans le paysage occitan. Tout le monde a entendu parler de ces écoles rattachées au Ministère de l’Education Nationale. Mais qui les connaît vraiment ?

Calandreta, employeur occitan majeur

Mine de rien, la structure Calandreta emploie 532 personnes dont 216 enseignants, la plupart étant payée par l’Etat après la contractualisation de l’école. Rien que sur l’académie de Montpellier, Calandreta compte 110 professeurs.

Calandreta, c’est aussi l’ISLRF (Institut Supérieur des Langues de la République Française) qui forme les futurs professeurs des écoles immersives, le centre Aprene qui lui est affilié , mais aussi le CFPO (Centre de Formation Professionnelle Occitan). Ces employés viennent s’ajouter aux 532 personnes. Le Budget global est de 17,4 M d’€.

Calandreta et ses éternels problèmes de locaux

Monter une calandreta, c’est toujours compliqué. Car il faut trouver un local pour accueillir les enfants, payer un loyer, ou acheter un terrain, bâtir une école… Mais faire vivre et se développer une calandreta, c’est un vrai casse-tête. Dans 45% des cas, Calandreta est propriétaire, soit du terrain, soit de l’école. Ce qui, selon son président Jean-Louis Blenet, constitue un échec.

Voici l’exemple de la calandreta de Sigean, dans des locaux vieillissants, menacée de fermeture à plusieurs reprises, et qui ne peut pas se développer en accueillant plus d’enfants.

Heureusement, il existe un beau projet à Port-la-Nouvelle, dans un ancien mas qui appartient au conservatoire du littoral…

Calandreta et la problématique du secondaire

Pendant longtemps, calandreta a un peu négligé le secondaire, pensant que l’enseignement public prendrait le relais. Résultat : seulement 3 collèges et aucun lycée. 210 collégiens répartis à Montpellier, Pau et Toulouse.

Il n’y a donc pas de cursus complet pour l’occitan de la maternelle à l’université. La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, s’est engagée sur 2 lycées avant la fin la mandature : 1 à Toulouse et l’autre à Montpellier.

En attendant, calandreta cherche aussi des locaux pour le collège toulousain hébergé pour l’heure… dans une école publique primaire !

Reportages : B. Roux J. Levé P. Barguisseau C. Willocq M.P. Fournier.

Publié par le-blog-de-viure-al-pais-france3 le 27/03/2017.

Lo Benaset @Benoit1Roux

Splendide spectacle des calandretas De Ciutat, Pèch Mary et La Rosèla sur la scène du théâtre de Carcassonne

« Dans les pas de Pierre Pous »

Le mardi 14 mars dernier, au théâtre Jean Alary, les écoles Calandreta de Carcassonne et Villedubert ont présenté devant plus de 550 spectateurs leur spectacle Dins los passes de Pèire Pos*.

Dins los passes de Pèire Pos

Cette représentation théâtrale faisait suite à la classe verte organisée l’année dernière sur le Pays de Sault. Les enfants étaient partis à la rencontre de la nature mais aussi du formidable conteur Pierre Pous grâce, notamment, à l’intervention de Pierre Brun. Le conteur mythique du Pays de Sault avait ainsi accueilli dans sa maison un groupe de calandrons pour un échange de contes au coin de la cheminée.

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La langue occitane est passée de bouche à oreille et cet échange a fait grandir le désir chez les plus jeunes de devenir à leur tour conteur.

Sur les planches, c’est exactement ce qu’ils ont démontré en enchaînant cinq tableaux. Le Loup, le renard, les géants, la bête à sept têtes et l’ours ont donné l’occasion à tous les acteurs de mettre en scène des contes de Pierre Pous.

Les enfants ont même eu droit à une surprise de dernière minute en voyant arriver au théâtre Pierre Pous en personne ! Ce dernier, qui fêtera dans quelques jours ses 88 ans, quitte rarement le Pays de Sault et, lui aussi, fut surpris de voir la grande considération que la salle lui a manifestée.

Pierre Pous théâtre J Alary

Ce spectacle marque un temps fort pour les calandretas qui portent la culture et la langue occitanes avec autant de ferveur que l’enseignement. L’équipe pédagogique et associative des calandretas remercie particulièrement l’équipe du théâtre Jean Alary ainsi que les écoles Berthelot et la Calandreta de Peyriac qui avaient choisi d’amener leurs élèves au spectacle.

Jean-François Albert.

*Dans les pas de Pierre Pous

Le collège Calandreta de Pau espère déménager d’ici deux ans

Le collège Calandreta est installé depuis 2012 dans les locaux du lycée d’Honoré-Baradat. © Archives Jean-philippe Gionnet

Le collège Calandreta, installé depuis 2012 dans les locaux du lycée Honoré-Baradat, devrait déménager à la rentrée prochaine, voire à la suivante.

Le «collègi» Calandreta devrait très prochainement déménager. La Région Nouvelle Aquitaine presse le Département de trouver une solution pour « héberger » dans un collège cet établissement qui accueille 37 élèves dans les locaux du lycée Honoré-Baradat. « L’idéal serait de déménager à la rentrée prochaine, mais si ce n’est pas possible, la Région nous laissera dans nos locaux d’Honoré-Baradat. Il faudra trouver une solution pour la rentrée suivante », précise Daniel Barneix, le président de la fédération départementale.

« Le plus vite sera le mieux »

Du côté du département, le dossier est déjà bien avancé, et le travail de recherche en cours. « Nous travaillons sur différentes hypothèses pour intégrer le collège Calandreta dans un autre collège palois. Le plus vite sera le mieux », espère Denise Saint-Pé, vice-présidente du conseil départemental en charge de l’éducation. Avec un effectif qui pourrait doubler d’ici quelques années, la question de l’hébergement des élèves venus de loin commence, elle aussi, à se poser puisque cinq familles des Hautes-Pyrénées scolarisent leurs enfants au « collègi ». Jusqu’à présent, les élèves sont hébergés dans des familles d’accueil les lundi et les jeudis soir. La fédération souhaiterait désormais aller plus loin. « Le projet de développement, c’est d’avoir l’internat », espère Brigitte Vergez, présidente de l’association du « collègi ».

Trois écoles dans l’Agglo, neuf en Béarn

En plus du collège, il existe neuf écoles primaires Calandreta à travers le département, dont trois dans l’agglomération paloise. Comme au « collègi », l’enseignement s’y fait en immersion totale dans la langue occitane. « Tout est mis en oeuvre pour que les enfants soient en permanence en situation d’entendre et de pratiquer la langue », précise Daniel Barneix.

Parmi ces établissements, la Calandreta Paulina, rue du Capitaine Guynemer, est la première à avoir ouvert ses portes. C’était en 1989. Depuis, le succès ne se dément pas avec, notamment, la mise en place d’une liste d’attente depuis bientôt quatre ans. Solution pour les parents : les Calandretas de Lescar et de Mazères où il n’y a pas de liste d’attente. Des journées portes ouvertes sont prévues ces prochains jours dans les différents établissements.

Par Kevin Estrade, publié dans la République des Pyrénées le KEVIN ESTRADE. k.estrade@pyrenees.com

Un centre de loisirs pour les calandreta de Béziers à Saint-Jean d’Aureilhan

Le centre de loisirs sera ouvert à tous les enfants, calendrons ou pas. (PIERRE SALIBA)

La Ville et l’association Calandreta La Clau besierenca, le centre de loisirs sans hébergement lié aux trois calandretas de Béziers, vont signer une convention d’occupation des locaux située à Saint-Jean d’Aureihan, à la Devèze. Avec accès direct au très beau jardin public de Saint-Jean-d’Aureilhan.

Déménagement cet été

Jusqu’à présent, le centre accueillait les enfants de 3 à 12 ans des Calandretas biterroises mais aussi d’ailleurs à l’école Falabreguièrs (7, rue Rouget-de-l’Isle). Il devrait déménager cet été pour ouvrir durant les grandes vacances, puis pendant l’année, les mercredis et les petites vacances scolaires.

En alternance

La Clau partagera donc les locaux en alternance, puisqu’ils sont, depuis 2004, utilisés les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 9 h à 19 h, par l’association Autrement classe, qui s’occupe d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes souffrant de handicaps et de troubles du développement.

Ouvert à tous les enfants, « calandrons » ou pas.

Pierre Saliba. Article publié dans Midi libre le 21/03/2017.

Montpellier : Carnaval Calandreta

Calandrons, parents, employés et enseignants des Calandreta dau Clapàs, Calandreta Candòla, Calandreta dau Chivalet et du collège Calandreta Leon Còrdas, le Théâtre des  Origines, le groupe de musique Graiòli et le Théâtre La Vista ont présenté, samedi 18 mars, un événement fort à l’occasion de Carnaval.

Et le Caramentrumpèt, chargé de tous les maux de la terre a été jugé et brûlé !

Vidéo en suivant ce lien : http://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier-metropole/montpellier/400-enfants-calendrettes-ont-defile-montpellier-carnaval-occitan-1217313.html

Photos P. Joulié

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Des nouvelles de la calandreta Jansemineta d’Agen

Les écoliers ont échangé avec le groupe La Mal Coiffée. PHOTOS A. C.

Les élèves agenais de grande section et CP de l’école Calandreta ont rencontré, vendredi 10 mars après midi, le groupe vocal féminin La Mal Coiffée. Ses membres s’exprimant et chantant en occitan, c’est donc par un « bonjorn, venvengut » (« bonjour, bienvenue ») que les écoliers ont été accueillis.

La particularité de cet établissement reconnu par l’Éducation nationale, créé il y a quatre ans par Juliette Armagnac et dirigé par Mélodie Barthe, est que la première langue d’expression est l’occitan. « C’est une école associative, dite en immersion linguistique languedocienne, précise Juliette Armagnac, qui a pour principe d’enseigner la méthode Freinet. Les enfants démarrent l’apprentissage de la lecture en occitan, puis ils abordent le français. Il existe 65 écoles de ce type, et trois collèges en Occitanie. »

Les élèves ont posé de nombreuses questions, le groupe leur répondant en occitan. Une rencontre rendue possible grâce à Marlène Jacques, du théâtre Ducourneau d’Agen, qui a profité du spectacle que donnait La Mal coiffée le soir, pour mettre en relation l’école et les artistes. C’est finalement par une chanson, en occitan évidemment, que la journée a pris fin. Les enfants ont ensuite assisté, avec leur parent, à la représentation donnée en soirée.

D’après un article publié dans SudOuest le par Alain Caillau .

La Calandreta La Garriga entraîne les lycéens gignacois dans son carnaval

Les deux établissements, à deux pas l’un de l’autre sur le chemin du Moulin de Carabote, ont mené ensemble le carnaval. Affaire traditionnelle occitane, la manifestation est célébrée chaque année en fanfare à l’école bilingue de La Calandreta.

Chants, musiques, folklore et costumes étaient donc de sortie jeudi 2 mars, mais pour cette édition, les petites mains des élèves de sections Service A la Personne et Aux Territoires (SAPAT) du lycée agricole de Gignac ont confectionné les « pétassous », costumes traditionnels faits de pans de tissus et d’étoffes dans un style patchwork.

La tradition et le folklore de la Calandreta s’invitent au lycée agricole. (TC)
Le carnaval a projeté ses couleurs dans la cour du lycée. (TC)

L’implication des étudiants ne s’est pas arrêtée là puisque les futurs professionnels, pour certains du secteur de la petite enfance, ont pris en main l’animation de l’après-midi. Entraînant les calandrons dans une farandole carnavalesque à travers les allées du lycée, ils ont ainsi fait découvrir les bâtiments à leurs petits voisins.

Un projet évalué pour l’animation de ce carnaval par les lycéens de SAPAT. (TC)
La farandole des costumes fabriqués à l’occasion du Carnaval par les lycéens pour les écoliers de la Calandreta. (TC)
Les élèves de seconde, encadrés par Florence Salotti, ont bénéficié de l’aide des collégiens de troisième d’Uriell Gomez pour préparer les sachets de confettis, fabriquer les décors et tracer les parcours à la craie dans la cour.
Ce projet, chapeauté par Myriam Gomez, a enthousiasmé les parents des enfants venus participer au carnaval avec leurs enfants en famille. Une collaboration festive à vertu éducative à renouveler !
Tiphaine Comby.
Publié le 11 mars 2017. Midi Libre.  / http://www.midilibre.fr

Des Calandrons qualifiés au concours de scrabble en niveau régional !

La preuve que le bilinguisme ne nuit pas au français.

Los mainatges de las classas de CE2, CM1 et CM2 de la calandreta de Carcassona participèron a un concors nacional de Scrabble.

Seis d’entre eles foguèron qualificats per la finala departamentala :

Maël G. (CE2)

Myriam P. (CM1)

Leïla P. (CM1)

Nil L. (CM2)

Charlyne M. (CM2)

Justine A. (CM1) foguèt remplaçada per Alex N. (CM2)

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Nos contan :

Lo concors de Scrabble

Lo dimècres 25 de genièr de 2017, los nòstres galapians avián rendètz-vos a Rouffiac d’Aude per la seguida del concors. Tot lo mond foguèt plan urós de representar la nòstra escòla! La Raquèl nos venguèt balhar de vam.

Èrem un trentenat assetats a una taula individuala. Cadun aviá un jòc, una règla e dos bonbons per far passar lo stress que s’èra convidat el tamben…

D’en primièr, aprenguèrem las règlas del Scrabble Duplicate. Aicí, pas cap de plaça per l’azard. Totes aviam las meteissas letras causidas per l’ordenador. La tòca èra de formar lo mot que raportava lo mai de punts. Un jòc mai que complet: caliá èsser capable d’escriure un mot sens dèca, de comptar los punts e d’aver un pauc de malícia per lo pausar al bon endreit sul platèu!

Puèi la pauseta e la finala que se jovaga en 8 còps.

Dins l’espèra de las resultas, un gostar nos foguèt ofèrt.

Puèi venguèt la jòia d’ausir la Leïla acabar 4ena (2nda dels CM1!!), lo Maël 7en (1èr dels CE2 !), la Charlyne 12ena (6ena CM2), la Myriam 21ena (6ena CM1), l’Alex 23en (13en CM2) e lo Nil 30en (16en CM2).

Foguèt una jornada plan rica en emocions e una experiéncia plan interessanta !

Sèm fièrs d’aver representat l’escòla!!! Se l’an que ven i a un concors novèl, segur qu’i participarèm amb plaser !

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Los mots dels finalistas :

Leïla : Quand aprenguèri qu’èri qualificada per la finala departamentala, es coma s’aviái aprés que lo Thomas Pesquet arribava dins la nòstra classa! Metèri totas mas fòrças lo grand jorn ! Èri estressada. Urosament, la Raquèl me diguèt que lo stress èra plan e que fasiá ganhar !

Quand la dòna m’apelèt 4ena, i anèri per reflèxe jols aplaudiments. Pensèri : « Leïla, es ieu o es qualqu’un mai ? »

Per ieu, èsser 4ena es coma s’èri la filha la mai urosa del mond.

Charlyne : Soi plan urosa d’èsser arribada fins aquí mas fòrça trista tamben per que voliái contunhar. Tant pis! Me soi plan amusada.

Nil : Quand arribèri a Rouffiac, aviái fòrça stress. Amb l’Alex, sus la taula, tremolavi mas m’amusèri plan e rigolèri fòrça amb lo grop. A la fin, la decepcion èra granda mas al final, passèri un moment fòrça bon e positiu e avèm plan rigolat.

Myriam : A la debuta de la partida, èri trׇp estressada! Mas amb los encoratjaments de la Raquèl, foguèri contenta d’èsser una dels primièrs de l’escòla. En mai d’aquò, dempuèi aquel jorn, adòri jogar al Scrabble !

Alex : Pendent lo concors, èri fòrça estressat, èra fòrça dur. Aviái fòrça paur quand esperàvem las resultas. Aquela participacion me portèt fòrça causas.

Maël : Aviái ja jogat al Scrabble. Ai adorat. Èra tròp plan, aimi plan aquel jòc. Èri impacient de jogar.

E lo mot de la regenta, Raquèl : Quina fiertat d’acompanhar aqueles mainatges a la finala departamentala ! Véser la jòia, l’enveja de ganhar, lo vam d’aqueles enfants me faguèt un plaser infinit ! Soi urosa d’aver permés la descobèrta d’aquel jòc (per plan de mainatges èra lo primièr còp), de sentir tamben lo sostenh dels amics demorats a l’escòla. Una experiéncia plan rica per totes, mainatges e regents, que balha d’òli al molin, l’enveja de contunhar d’ensenhar dins una escòla diferenta e totjorn plena de projèctes de totas menas ! Felicitacions a totes e bon astre al Maël !

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L’aventura contunha…….

Lo MAEL, en tant que primièr CE2 del departament, es qualificat per la finala regionala que se debanarà a Ròcafòrt de las Corbièras lo dissabte 25 de març.

La Leïla, 2nda CM1, es en espèra de las resultas definitivas. Crosam los dets per que siá qualificada tamben !

D’aprèp  : Maël Gandossi, Nil Lorent, Charlyne Mallet, Alex Naudy, Myriam e Leïla Peyras amb l’ajuda de Raquèl Garcia.

Célébration de la Charte des libertés communales avec la calandreta Garoneta

Le 11 janvier dernier – et comme chaque année – Toulouse a célébré l’anniversaire de la signature de la Charte des libertés communales : le 6 janvier 1189, le comte de Toulouse Raymond V reconnut officiellement l’existence de la Commune de Toulouse et de ses libertés publiques.

L’occasion de se pencher sur cet événement majeur de l’histoire toulousaine.

Une équipe de l’Edicion Occitana de France 3 région est allée à la rencontre de l’historien Rémy Pech et a ensuite assisté à la célébration dans la Salle des Illustres du Capitole en compagnie notamment des calandrons de la calandreta toulousaine Garoneta.


Chartes des Libertés Communales

D’après un reportage de Sirine Tijani, Nathalie Fournis et Michel Blasco. Montage de Karin Glock, p le

La Calandreta « Lo Becarut » sort en promenade naturaliste

 

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La classe de la Calandreta est partie sur les abords des collines de La Palme afin de faire un état des lieux des espèces végétales et animales du secteur des Corbières.

Tous les enfants  des plus jeunes aux  plus âgés  ont pu découvrir les communes à travers la biodiversité, et c’est d’ailleurs dans le cadre de ce thème que cette année encore,  l’école maintien et affiche son statut d’Éco-école !

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« Marca-te a Calandreta! » (Inscrit toi à la Calandreta)
L’école de la Calandreta de Sigean, commencera ses inscriptions pour l’année scolaire 2017-2018 dès le mois de janvier 2017.

Si vous souhaitez plus d’informations sur cette école associative bilingue Français-Occitan (affiliée à l’éducation nationale), contactez Sébastian Oulès, directeur de l’école au : 07.83.44.20.88 ou s.oules@laposte.net

L'indépendant, le 5 décembre 2016

Un ministre, un député et… un président

Samedi dernier, le 19 novembre, invité par le Député Sébastien Denaja au repas républicain de Florensac, Jean-Louis Blénet, co-président de la Confédération Calandreta, a rencontré Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Éducation Nationale.

Il n’a pas oublié de lui faire part des problèmes et des attentes de Calandreta !

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Photo Midi Libre

Ici le lien de l’article.