Calandreta de Castanet : la magie de Noël opérera à la salle Jacques Brel

Un spectacle sur le thème de Noël bien évidemment et destiné à un large public, enfants, grands enfants, voire grands grands enfants. Au programme, une kyrielle de numéros interactifs (il faudra donc mouiller sa chemise…) et de numéros visuels pour nous en mettre plein les mirettes. Notre magicien vous fera découvrir et savourer de nombreux domaines de la prestidigitation : magie générale, magie comique, manipulations, mentalisme, grandes illusions…

A l’entracte, en plus de déguster les pâtisseries des parents de l’école, vous pourrez tenter votre chance pour gagner un livre de prestidigitation. Bref un rendez-vous familial à ne pas manquer pour bien commencer les vacances (et soutenir au passage notre école associative).

L’entrée est à 8 euros, 6 euros pour les enfants et 7 euros /5 euros en prévente au 06 80 37 59 82.

Lors des ateliers de Noël, les visiteurs ont pu découvrir des expositions originales, comme les coussins en forme de nuages octaves créés par Lulu Chocho artisan couturière et musicothérapeute, le goût de la couture que lui a transmis sa maman depuis qu’elle était petite. Egalement exposés avec une lumière tamisée et de jolies couleurs les lampes en verre et en papier japonnais et népalais d’Aurélie et des bijoux, des idées originales pour les cadeaux de Noël.

Lulu, nuage rose en main et Aurélie, avec ses lampes en arrière-plan./ Photo DDM, S. B.

 

La Calandreta « Lo Becarut » sort en promenade naturaliste

 

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La classe de la Calandreta est partie sur les abords des collines de La Palme afin de faire un état des lieux des espèces végétales et animales du secteur des Corbières.

Tous les enfants  des plus jeunes aux  plus âgés  ont pu découvrir les communes à travers la biodiversité, et c’est d’ailleurs dans le cadre de ce thème que cette année encore,  l’école maintien et affiche son statut d’Éco-école !

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« Marca-te a Calandreta! » (Inscrit toi à la Calandreta)
L’école de la Calandreta de Sigean, commencera ses inscriptions pour l’année scolaire 2017-2018 dès le mois de janvier 2017.

Si vous souhaitez plus d’informations sur cette école associative bilingue Français-Occitan (affiliée à l’éducation nationale), contactez Sébastian Oulès, directeur de l’école au : 07.83.44.20.88 ou s.oules@laposte.net

L'indépendant, le 5 décembre 2016

Un ministre, un député et… un président

Samedi dernier, le 19 novembre, invité par le Député Sébastien Denaja au repas républicain de Florensac, Jean-Louis Blénet, co-président de la Confédération Calandreta, a rencontré Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Éducation Nationale.

Il n’a pas oublié de lui faire part des problèmes et des attentes de Calandreta !

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Photo Midi Libre

Ici le lien de l’article.

Batejada des Calandrins

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L'établissement d'enseignement supérieur occitan APRENE et la còla 2016-2017 des calandrins (en première année de formation pour devenir enseignants de Calandreta) vous invitent à la Batejada, le mardi 13 decembre 2016 à 19 h au Foyer des Campagnes à Pézenasl (10 place Frédéric Mistral).

Réservez votre date et venez nombreux.

SOUTIEN AU CIRDÒC

La ville de Béziers a décidé de se désengager financièrement du Centre interrégional de développement de l’Occitan : Cirdoc

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Nous avons besoin de structures qui oeuvrent pour la culture occitane, c’est fondamental. En conséquence, la Confédération Calandreta a décidé d’adhérer à l’association de soutien au Cirdòc : AMICS DEL CIRDÒC et de proposer à tout le mouvement d’adhérer, associations et particuliers.

Ici le lien pour rejoindre l’association des AMICS DEL CIRDÒC

La Calandreta de Bocòna s’agrandit

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Une classe Calandreta./Photo DDM, R. D.

A travers un projet associatif, humain, et culturel, cette école, née en novembre 2013, en voie de contractualisation avec l’État et soutenue par la mairie de Léguevin est gérée de manière associative par les parents.

Cette école dite «alternative» appartient à un réseau réuni en fédérations départementales, régionales, et nationales* et répond à une charte qui définit son projet global autour de deux piliers** : la langue occitane et la pédagogie Freinet.

Dès la petite section de maternelle, un enseignement pratiqué en immersion bilingue occitan-français amène les enfants à découvrir une diversité des langues et des cultures. Leur action vise à développer un esprit de tolérance et de respect de la différence. Cet apprentissage de la langue régionale peut se concrétiser par le passage en fin de 3e d’un brevet spécial en occitan. Quant à la pédagogie, elle, est dite «active» et inspirée de la dynamique Freinet et institutionnelle : donner la parole à l’enfant, le rendre autonome, réguler la vie de groupe et l’utiliser comme vecteur d’apprentissage. Elle utilise des «institutions» et des outils qui vont dans ce sens : le Conselh, le Qué de nòu, la correspondance, le travail coopératif, l’autoévaluation… qui viennent nourrir les apprentissages de l’élève dans le but de les transposer à la réalité de l’enfant hors école… Depuis son ouverture, le concept séduit dans la région et l’école s’agrandit !

En effet, depuis septembre 2016 la capacité d’accueil des élèves (calandrons) a doublé. Alors qu’en septembre 2015 il y avait 13 enfants, une enseignante (regenta) et 2 aides maternelles (ajudas), aujourd’hui l’école compte 25 élèves, 2 enseignantes et 3 aides maternelles réunis dans 2 classes de la petite section au CE1. L’enseignement se poursuivra, à terme, jusqu’en CM2. Si vous souhaitez d’autres renseignements ou tout simplement découvrir la Calandreta de Bocòna et sa spécificité vous pouvez contacter l’école sur calandreta.bocona@gmail.com ou suivre ses actualités sur leur page Facebook «calandreta de bocona».

Publié le 23/11/2016 par La Dépêche

Rectificatif apporté par Calandreta : – * il n’existe pas de fédération nationale mais une Confédération.  – ** Ce ne sont pas 2 mais 4 piliers qui sont définis par la Charte : l’immersion en langue occitane, la pédagogie inspirée des techniques Freinet et de la Pédagogie Institutionnelle, la culture occitane et s’associer pour faire école.

Marcelle (Delpastre) et Michèle (Stenta) à la Calandreta de Gignac

Mercredi 30 novembre

19h00, à la Calandreta la Garriga, pour le dernier café oc de l’année.

30 novembre, Saint André, foire de Gignac, depuis le temps où Mathusalem était jeune homme et peut-être même un peu avant.
30 novembre 2016, tous les ânes (surnom des habitants de Gignac) ne seront pas à la foire et certains, (finalement moins ânes que ce qu’ils paraissent), se régaleront de bon fourrage limousin fané il y a bien longtemps par Michèle Stenta e Charles Camberoque (Photos), dans la ferme de Marcelle Delpastre.

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Michèle STENTA, Photographies de Charles CAMBEROQUE, Marcelle Delpastre à fleur de l'âme, Vent Terral, 2016.

Née et morte à Germont, commune de Chamberet en Corrèze où elle a toujours vécu, Marcelle Delpastre (1925-1998), est un auteur majeur de la littérature occitane contemporaine. En occitan comme en français, elle s’est illustrée dans tous les genres : poésie, contes,
 mémoires, ethnographie, etc.

 Dans ces pages, obéissant au genre biographique, il s’agit d’approcher une personnalité originale, paysanne et poète, et d’en permettre la connaissance à un large public. Et au-delà de la Marcelle de l’œuvre littéraire, de celle des sept tomes de ses Mémoires, amplement citées, dans son occitan limousin d’origine et traduites en français, ce qui évite la glose et l’interprétation, au prix de la vérité et d’une vérité assumée par elle-même.
Elles s’enrichissent d’un reportage photographique inédit, véritable portrait en images réalisé chez elle à la fin des années Soixante-dix par le photographe Charles Camberoque.

 Elles s’enrichissent d’un reportage photographique inédit, véritable portrait en images réalisé chez elle à la fin des années Soixante-dix par le photographe Charles Camberoque.

Vent Terral ?
en langue d’oc, le mistral, le vent de terre : écho sonore des interpellations et des murmures des hommes, des bruits des métiers et de la rumeur des activités, mémoire des espaces traversés.  Un ostal d’edicion, qu’amb la participacion de totes, a permés la publicacion d’un centenat de títols : poesia, romans, contes e racontes, novèlas, assages, lingüistica, istòria, filosofia,…Vent TerralPôle d’activité Val 81 / F-81340 Valence d’Albigeois
Tél : 33 (0)5 63 56 46 87 / Fax : 33 (0)9 59 10 73 72 http://www.vent-terral.com/blog/

A 19h repas partagé, chacun porte un quicomet, à manger, à boire, à dire...
Venez nombreuses et nombreux... a la Calandreta de Gignac, 19h, chemin de Carabote. (à côté du lycée agricole)

Pour trouver la salle  :

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De Béziers A75, sortie Clermont l’H. / Canet, prendre Canet, traverser le village, passer l’Hérault et arriver à la D32 qui va de Montagnac à Gignac. Direction Gignac. Une petite dizaine de km, giratoire qui va à droite à Popian, St Bauzille, en face à Gignac, et à gauche vers le lycée agricole par le chemin de Carabottes. Prendre ce chemin, passer devant le lycée et la calandrette est là à côté.

Sinon autoroute jusqu’à Gignac, 2ème sortie en venant de Montpellier, 1èra après l’Hérault en descendant. Arriver dans un rond-point, prendre la direction de Montagnac, Bélarga, Canet en laissant Gignac dans votre dos. Premier rond-point à une paire de km de la sortie de l’autoroute, prendre à droitele chemin de Carabottes et lycée agricole, passer devant le lycée et la calandrette est là à côté..

Celui qui n’est pas content, qu’il s’achète un GPS (et ça n’empêche pas que se vire tanben lo cuol al vent).

Pourquoi  los cafès occitans ?

Pour parler occitan, se rencontrer, partager un repas e s’instruire.

Pour qui?

Pour tous, membres ou non de l’association, locuteurs ou pas de la langue d’oc, du bébé pas trop pleurnichard à l’arrière grand-père pas trop radoteur, et même eux! Il suffit d’avoir envie d’entendre et de parler occitan (pour ceux qui le peuvent), langue en liberté, occitan de rue ou patois de faculté.

Comment ?

Selon la formule consacrée « Venez et portez ». Qui à boire, qui à manger, du sucré ou du salé… L’on met tout ensemble et l’on partage.

Autour de? 

Le thème est là pour faire prendre la mayonnaise et nous instruire, en seconde partie de soirée, un invité présente son travail et une discussion s’ensuit. Pour se finir en galéjades et chansons.

Merci de faire suivre et de le dire autour de vous !

 

Joan-Loís Blenet : « volèm totei lei drechs per l’enfant ! »

Le président de la Confédération Calandreta – écoles associatives en occitan – saisit l’anniversaire de la signature française de la Convention Internationales des Droits de l’Enfant pour réclamer de l’Etat qu’il signe également son article 30 – celui qui reconnaît le droit de parler sa langue à l’enfant, dans son milieu ambiant.

JL Blénet : "quand l'offre d'enseignement est de qualité, la demande croît pour l'occitan. En reconnaissant le droit de l'enfant à parler sa langue, l'Etat verrait encore cette demande augmenter" (photo XDR)
JL Blénet : « quand l’offre d’enseignement est de qualité, la demande croît pour l’occitan. En reconnaissant le droit de l’enfant à parler sa langue, l’Etat verrait encore cette demande augmenter » (photo XDR)

Disètz que la França refusa de ratifiar l’article 30 de la Convencion Internacionala dei Drechs de l’Enfant, aquela que ditz qu’un enfant a lo drech d’emplegar sa lenga. Coma s’exprimís aqueu refùs ?

Nos vèn escondut per una publicitat messorguièra. La França valorisa la diversitat culturala d’un biais oficiau, e dins la realitat entrepacha que s’exprimisse . L’accion publica es d’afichar de drechs que ne’n son pas. En 1989, la signatura de la Convencion internacionala – mens son article 30 – nos a rementat que deja en 1966, la signatura francèsa dau Pacte Internacionau dei Drechs Civics e Politics, escafava premier l’article 27, aqueu que parlava dei drechs dei minoritats.

En realitat la lenga nòstra se parla quasi plus dins lei familhas, onte se transmete pas ais enfants. Am’aquò es que se pòu encara parlar de lenga dau país, s’es mòrta ?

Vos dirai que li a de monde per parlar, muma se podem pensar qu’aqueu nombre demenís. Mai podem pas taisar que nòstrei lengas regionalas fuguèron roïnadas. Vuei nos dison que plus degun ne’n demanda. Nosautres, ai Calandretas, ce que vesem, es qu’am’una ofèrta d’ensenhament de qualitat, aquela demanda aumenta. La reconoissença per la Convencion dei Drechs de l’Enfant devriá, amé de drechs reconoissuts, milhorar encara aquela qualitat, e mai la partejar dins lo monde educatiu.

La França reconois sei lengas au sieu, pas au defòra

Un enjeu pour l'enseignement des langues régionales qu'on parle moins en famille : maintenir le niveau des enseignants de demain (photo MN)
Un enjeu pour l’enseignement des langues régionales qu’on parle moins en famille : maintenir le niveau des enseignants de demain (photo MN)

Perqué lançar una campanha am’un comunicat a l’escasença de la Jornada Internacionala ?

Siam confrontas a la messòrga d’un Estat que ditz que nòstra lenga se parla pas. Es escquisofrenic : dins lo país ditz que lei lengas regionalas son dau patrimòni de la França, e au defòra ditz qu’existon pas !… A messòrga d’Estat, responsa dei Calandretas sota la forma d’un messatge clar. Maugrat la dificultat – e la negacion dau drech – la volontat dau public deis escòlas associativas en occitan fa créisser l’ofèrta d’ensenhament en lenga nòstra : ne’n siam ara a 65 escòlas, e tres Collègis, amé 3600 calandrons e 210 collegians, en auça de 5% en 2016. E a Montpelhier avèm en projèct de perseguir lo collègi per un licèu.

Dins un sistèmi escolari onte public e sector associatiu prepausan d’ensenhament en occitan, de qu’aduson lei Calandretas  ?

Auçan lo nivèu, la qualitat de l’ensenhament de la lenga – en immersion. E auçar lo nivèu es una exigéncia. Am’un nivèu febla, coma esperar deman de formar d’ensenhaires que podràn ensenhar vertadièrament l’occitan ? Mantenir lo nivèu es essenciau, bòrd qu’am’un occitan  mediòcre aurem jamai deman de bòn ensenhaires per faire passar la lenga a la generacion que l’entende pus a l’ostau.

communicat_premsa_calandreta_jornada_dreches_de_l__enfant.pdf communicat premsa Calandreta jornada dreches de l’enfant.pdf

Mardi 15 Novembre 2016 / Michel Neumuller / Aquò d’aqui

Ouverte en 2015, l’école occitane de Lavaudieu accueille 16 élèves

2899011Élèves, professeurs et parents se sont retrouvés mardi pour le goûter de rentrée, dans les locaux de l’ancienne et nouvelle école de Lavaudieu (aujourd’hui louée à des particuliers)

L’aventure a débuté dans le Brivadois en septembre 2015. Un an plus tard, l’école bilingue occitane de Lavaudieu accueille 16 élèves. Mardi, parents et enfants se sont retrouvés à l’heure du goûter.

Ce sont des cris d’enfants comme tous les autres que l’on entend dans le village de Lavaudieu. Mais l’école qui les accueille (et la langue qu’ils parlent) est, elle, hors du commun.

Cinq élèves de plus

Créée par l’association Calandreta Ribeirona, elle-même née en 2013, c’est une école laïque associative bilingue occitan-français. Et la formule fonctionne. En cette rentrée, cinq élèves ont rejoint les rangs, portant le nombre d’écoliers à seize. Ils viennent de Lavaudieu, Brioude, Paulhac, Autrac… « L’objectif est d’avoir vingt élèves », précise Thomas Ganlut, membre de l’association Calandreta Ribeirona. Les écoliers sont dans une classe multiniveaux, encadrée par l’institutrice Isabelle Péatier, l’assistante Anne-Lucie Huchet et l’aide d’un service civique.

Calandreta existe depuis trente ans et compte 65 écoles, dont trois en Auvergne (avec Le Puy et Aurillac). « Elle est reconnue par l’Éducation nationale et suit son programme, explique Thomas Ganlut. Mais il faut attendre cinq ans pour avoir la contractualisation de la classe, et donc le financement du salaire de l’enseignant par l’État. » Pour l’heure, ce sont les événements organisés par l’association, via son volet culturel et les parents qui financent l’école. « Être dans l’école suppose un gros engagement des parents. »

En plus de proposer l’enseignement en langue occitane, l’école puise ses méthodes d’éducation dans les techniques pédagogiques Freinet et Oury. Un apprentissage en immersion et par l’expérimentation qui a séduit Gérard Barriol, venu de Champagnac. Son fils de 5 ans, Léonard, a rejoint l’école cette année. « Ce qui nous a donné envie, c’est le système éducatif, respectueux du rythme de chaque enfant. La structure de la Calandreta correspondait à notre vision de l’éducation. »

Outre son école, le Calandreta organise aussi des gouters’Oc ouverts au public, une dictada, un bal\concert, un festival de l’enfance…

D’après Lydia Berthomieu

Formation chef d’établissement

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Les 11 et 12 octobre derniers, une vingtaine de chefs d’établissements Calandreta est venue participer aux journées de formation continue « Chef d’établissement » dans les locaux de la Confédération à Montpellier.

Venus d’Aquitaine, Auvergne, Limousin, Midi-Pyrénées, Languedoc et Provence, les enseignants/chefs d’établissements ont échangé sur leurs pratiques, leurs questionnements…  Ils ont également suivi deux interventions sur les finances et la Loi Debré, et sur la situation du chef d’établissement face aux institutions Education Nationale.

Côte-Pavée : la nouvelle Calandreta de Costa Pavada inaugurée

Lors de l'inauguration, samedi./Photo DDM Th. G.
Lors de l’inauguration, samedi./Photo DDM Th. G.

Jean Luc Moudenc a inauguré samedi les nouveaux locaux de la Calandreta , en présence de Myriam Bras, présidente de la fédération départementale des Calandretas et de Christine Noble, présidente de la Calandreta Costa Pavada. La Calandreta Côte Pavée a quitté les locaux de l’école Armand Leygues à la demande de l’Education nationale, en 2015. La mairie a proposé les anciens locaux de l’école maternelle Pugens-Limayrac pour y déployer ses activités pédagogiques, en accord avec l’implantation historique de l’association occitane dans le quartier. Les travaux de rénovation (155 000 € pris en charge par la Ville) ont été réalisés pendant l’été 2016, afin que les équipes et les élèves puissent y faire leur rentrée au 1er septembre.«La Calandreta de Côte Pavée est la première créée à Toulouse, il y a plus de 30 ans», a rappelé Jean-Michel Lattes, 1er adjoint au maire, en charge de la culture occitane.
Th. Gausserand

Article de La Dépêche publié le 03/10/2016

Un nouveau directeur à l’école occitane de Périgueux

Publié le 19/09/2016 . Mis à jour à 16h55  Propos recueillis par Denis Gilabert

Les enseignants et leurs « calandrons » : Guilhem Villa, en haut à droite, et Charlotte Delage, en bas à gauche.
Les enseignants et leurs « calandrons » : Guilhem Villa, en haut à droite, et Charlotte Delage, en bas à gauche. © Denis Gilabert

Guilhem Villa succède à Mathieu Pragout. Rencontre

Depuis la rentrée scolaire, la Calandreta de Périgueux a recruté un nouveau directeur, en remplacement de Mathieu Pragout, retourné dans son Languedoc familial. Rencontre avec Guilhem Villa, 32 ans, qui exerce aussi les fonctions de professeur au sein de l’école occitane par immersion.

« Sud Ouest ». Quel a été votre parcours professionnel ?

Guillem Villa. Sei biarnés, d’Ortès, ai fait daus estudis de regent a l’IUFM, puei ai trabalhat coma assistant d’educacion pedagocic, professor de mat au collegi Pablo Picasso de Perigüers puei coma CPE (conseiller principal d’éducation, NDLR) a la ciutat escolaria Giraut de Bornelh en Essiduelh, jusca en junh. Ai totjorn agut lo project de far lo mestier de regent dempuei 5 anadas. En mai de quò, sei plan interessat per l’ornitologia, ai fait daus estudis e de las animacions dempuei dietz anadas.

Et qu’est-ce qui a déclenché votre venue à la Calandreta ?

Quò comencet per un SMS de Charlota (Delatge, regenta per los pitits a la Calandreta), que coneisse bien. Ela me parlet de l’escòla emb estambòrd, ai passat las intervistas e me veiqui !

Comment se prépare­-t-on à une telle mission ?

D’en prumier, falia me botar a niveu en lenga. Ai estudiat pendant l’estiu coma ma femna Clementina a l’EOE (l’Escòla Occitana d’Estiu a Vilanòva d’Olt), onte ai rencontrat Micheu Chapduelh que fuguet mon professor. Ai rencontrat e parlat Joan Ganhaire tanben. Parle coma mon vesin de Brochau, e prenem totas las occasions de parlar coma ma femna. Aqui fasem mai de 50 % de l’ensanhament en occitan.

Comment est l’ambiance de travail ?

Mateu Pragost faguet un brave trabalh, l’ambiença s’es bien ameliorada l’an passat, a fait totplen de projets coma los eslevas, coma lo carnaval, chantar a la Felibrejada. Los membres de l’esquipa pedagogica s’endevenen plan ben. Avem lo sosten daus parents, dau bureu daus benevòles.

Sur quels projets allez­-vous travailler dans les mois à venir ?

Volem los far trabalhar sur las praticas paisanas e la diversitat locala : lo trabalh dau bois de fusta, lo visme per far los paniers, coneisser los auseus, lo vergier…

Plus d’infos sur http://occitan.blogs.sudouest.fr/

La calandreta de Limoges espère un nouvel essor de l’occitan

 La calandreta de Limoges, école en langue occitane, porte beaucoup d’espoirs avec le « rattachement » du Limousin à la Nouvelle Aquitaine. Ses responsables espèrent que l’occitan va bénéficier d’un nouveau regard et d’un nouvel essor.
A la calandreta de Limoges, comme dans toutes les écoles en langue occitane du sud-ouest, l’occitan est la règle, c’est une école en immersion. Mais à Limoges et en Limousin, l’occitan est une exception alors qu’il est beaucoup plus répandu dans le sud-ouest. Il est aussi beaucoup plus enseigné et la région Nouvelle Aquitaine consacre 3 millions d’euros par an aux langues régionales dans son action pour la culture et le patrimoine.
 La calandreta de Limoges accuille 60 élèves cette annéeLa calandreta de Limoges accueille 60 élèves cette année © Radio France – Jérôme Edant

Un nouveau regard et un nouveau soutien ?

Pour David Dalo , le président de la calandreta de Limoges, être dans le bain de cette Nouvelle Aquitaine et de l’occitanie peut amener un changement de regard des collectivités et des institutions locales, une prise de conscience que l’occitan fait partie de la culture et du patrimoine local. Un patrimoine qu’il faudrait soutenir…

Les responsables de la calandreta de Limoges espèrent aussi des retombées concrètes et plus immédiates, comme la traduction de livres et de manuels scolaires en occitan limousin. Le réseau des calandretas du sud-ouest, avec qui elle a déjà beaucoup de contacts, peut les y aider, tout comme un soutien de la part de la Région Nouvelle Aquitaine.

Et puis la calandreta regarde aussi vers le Rectorat car dans les collèges de l’académie de Limoges, il n’y a qu’un seul professeur d’occitan partagé entre Seilhac et Tulle. Les défenseurs de l’occitan espèrent qu’être désormais rallié à Bordeaux, cela change la donne et cela permette de développer l’enseignement public de l’occitan dans le secondaire.

Par Jérôme Edant, France Bleu Limousin. Lundi 26 septembre 2016.

Albi – La culture de l’occitan par les arts – Festival des Petits Cailloux

Un atelier maquillage très prisé. /Photo DDM, P.G.

Il n’est pas nécessaire de parler occitan pour se rendre au festival des Petits cailloux. Et les familles étaient nombreuses hier sur le site de Pratgraussals pour cette manifestation organisée par Albi occitan. Tous les enfants ne sont pas scolarisés à la Calandreta. Mais cette cinquième édition dont le succès va grandissant est un moyen de sensibiliser les parents à la langue occitane par le biais de la culture et des arts.

À 15 heures, plus de 500 personnes se pressaient autour des ateliers. L’association qui recherche des bénévoles va peut-être trouver parmi eux des personnes désireuses de s’investir. La Calandreta d’Albi est une école laïque et associative, qui promeut le bilinguisme occitan-français. L’école existe depuis septembre 2008 et accueille une cinquantaine d’enfants de la toute petite section au CM2.

Les enfants sont déjà séduits par l’atmosphère de la journée. Maquillage, acrobatie, dessins, les propositions de jeux étaient nombreuses. Le soleil était également de la partie pour donner un bel air de fête à ce rendez-vous.

La Dépêche. Publié le 25/09/2016 à 03:52, Mis à jour le 25/09/2016 à 10:26

 

Calandreta Villefranche-de-Lauragais : l’occitan, ce n’est pas que pour les enfants !

Il y a du nouveau du côté de la calandreta, l’école bilingue franco-occitane, en cette rentrée 2016. L’association a notamment prévu d’organiser des cours pour adultes.

Les futurs bilingues franco-occitans ont repris le chemin de l’école.

Jeudi 1er septembre, la Calandreta duLauragais, école bilingue franco-occitane associative installée à Villefranche-de-Lauragais, rouvrait ses portes au 3 avenue de Carcassonne.

Cette année, huit élèves profitent des cours dans le préfabriqué : deux en petite section, deux en moyenne section et quatre en grande section (contre six élèves en tout et pour tout lors de la première année). Pour l’instant, l’école peut accueillir jusqu’à 10 élèves.

( À lire aussi : À quoi ressemble la Calandreta ?)

On soulignera également l’arrivée d’une nouvelle enseignante, la rénovation de la cour de récréation désormais plus grande et la création d’une nouvelle entrée.

Bientôt un nouveau terrain pour la Calandreta

Si les portes de la Calandreta ont ouvert en début d’année sur le terrain de l’avenue de Carcassonne, l’association a trouvé un nouvel endroit pour installer son préfabriqué. Cependant, le permis de construire n’étant pas encore valide, l’année se déroulera dans les locaux actuels. De plus, les recherches ne s’arrêteront pas là.

« L’idéal serait toujours qu’on ait un bâtiment ‘‘en dur’’», précisent Priscille Paccoud et Marlène Ratel, membres de l’association Calandreta Lauragais. À l’heure actuelle, elles ignorent encore quand la Calandreta pourra investir de nouveaux locaux.

Des cours pour les adultes

Mais la grande nouveauté cette année, c’est l’organisation de cours pour adultes !

L’idée n’est pas venue de nous, explique Priscille Paccoud. Au forum des associations de Villefranche, on nous a demandé plusieurs fois si on proposait des cours pour adultes et cette année, on est capable de le faire car nous avons deux bénévoles qui peuvent s’en charger.

Ainsi, tous les mardis hors vacances scolaires et dès septembre, les cours auront lieu de 20 h 30 à 21 h 30 dans la salle de l’ancienne perception, au square du général de Gaulle (à côté de la bibliothèque et en face de la Poste).

Il y a déjà quelques inscrits mais l’association peut accueillir jusqu’à 20 personnes. Le tarif est de 90 euros l’année, et 5 euros supplémentaires d’inscription à l’association.

Infos pratiques
Pour vous inscrire aux cours pour adultes : www.calandreta-du-lauragais.org ou 06 68 54 55 77.

Florian Moutafian. Voix du Midi Laurageais. Publié le 17/09/2016.

La Calandreta Castanet-Tolosan a fait sa rentrée

La Calandreta de Castanet-Tolosan a fait elle aussi sa rentrée le 1er septembre. Avec 62 enfants cette année, les effectifs varient peu, mais il faudrait pousser les murs pour accueillir toutes les demandes…

Pour cette 22ème rentrée, l’école a eu le plaisir d’accueillir Valérie, une nouvelle institutrice pour les pichons (prononcer pitchou) de maternelle. L’autre nouveauté de la rentrée est l’arrivée de Solène, premier service civique dans la structure, qui participera au développement du projet de l’école avec l’aide des équipes éducatives actuelles (composées de trois enseignants et quatre aides et encadrants périscolaires).

L’année scolaire dernière a été l’occasion de fêter joyeusement les 20 ans de l’école avec de nombreux événements dans la ville, avec entre autres l’émission de radio du 18 juin faite par les enfants sur le thème de la langue et la culture occitane sur le marché Verte Prairie. Celle-ci sera bientôt diffusée sur Radio Occitanie et sera également disponible sur le site web de la Calandreta : www.calandreta-castanet.fr.

L émission de radio de juin avec Muriel la directrice de l'école, les parents et les enfants./Photo DDM

L émission de radio de juin avec Muriel la directrice de l’école, les parents et les enfants./Photo DDM

 

Cette année devrait continuer sur la lancée avec de nombreux événements culturels et ludiques, à commencer par son désormais traditionnel marché «Calandreta prépare Noël» en novembre, des ateliers récréatifs, la participation au carnaval, et peut-être même enfin son géant. La calandreta sera par ailleurs en appui de Festa d’Oc pour l’organisation d’un ciné-débat lors du festival Occitania sur Castanet le 13 octobre prochain.

N’hésitez pas à suivre tout cela sur le site web de l’école : www.calandreta-castanet.fr

 

Vide-greniers à la Calandreta de Gaillac

L’école Calandreta de Gaillac organise son vide grenier le dimanche 25 septembre 2016 !

Il aura lieu au square Joffre de Gaillac, avec sur place restauration et buvette. Les bénéfices récoltés seront utiles pour mettre en place des projets pédagogiques de l’école. Tarif : 3 € le mètre, 2 mètre minimum. Inscriptions au 06 64 64 27 55 ou par mail à l’adresse vide.grenier.oc@gmail.com.

La Calandreta de Gaillac, qu’es aquò ? Ecole associative basée sur l’immersion en langue occitane et la pédagogie active, La Calandreta de Gaillac, a ouvert ses portes en 2008 avec 5 calandrons (petits apprentis), grâce à la mobilisation et la détermination de quelques familles, soutenues par la fédération des Calandretas. Aujourd’hui une soixantaine d’enfants est inscrite, de la petite section maternelle au CM2. Les écoles Calandretas font partie d’un grand mouvement et sont constituées de quatre piliers fondamentaux. Ce sont des écoles associatives, l’école vit donc grâce à l’investissement de chaque parent pour permettre un bon fonctionnement. Les parents et l’équipe éducative s’associent pour faire école.

Un autre des éléments essentiels des Calandretas est l’apprentissage de l’occitan par immersion : c’est la langue parlée à l’école et les enfants apprennent à lire et écrire en occitan. Quant au français, il intervient comme une langue étrangère au CE2, à raison de 2 h par semaine pour atteindre 6 h par semaine au CM2. Enfin, la Calandreta utilise une pédagogie institutionnelle inspirée des méthodes actives, comme Freinet, Montessori, Oury, qui permet, entre autres, de développer l’autonomie des enfants, dans le respect de leur rythme d’apprentissage.

La Dépêche du Midi. Ladepeche.fr. Publié le 11/09/2016.

Une nouvelle école occitane vient d’ouvrir ses portes

Autour de Manon, enseignante en occitan, les jeunes élèves de la Calandreta./Photo DDM.

Autour de Manon, enseignante en occitan, les jeunes élèves de la Calandreta./Photo DDM.

Neuf jeunes élèves viennent d’intégrer une toute nouvelle école maternelle bilingue, laïque et associative, la Calandreta deth Coserans. Au 36, avenue Gallieni, les calandrons sont accueillis par Manon, enseignante en occitan. Le rez-de-chaussée de cette maison, avec une salle de classe, une salle de repos et un magnifique jardin pour les récréations, a été entièrement aménagé par les parents cet été. L’école est affiliée à la fédération des Calandretas de Midi-Pyrénées qui compte plus d’une vingtaine d’établissements sur le territoire. Ce type d’établissements utilise la méthode d’immersion linguistique dès la maternelle afin de valoriser et de développer les capacités d’enfants très jeunes à acquérir une deuxième langue et de maîtriser deux langues de façon équivalente.

Rendez-vous samedi pour l’inauguration

Les Calandretas s’inspirent des techniques Freinet et de la pédagogie institutionnelle, donner la parole à l’enfant, le rendre autonome, favoriser la vie de groupe. Elle utilise des outils pédagogiques qui vont dans ce sens : le Conselh, le Qué de nòu, la correspondance scolaire, le travail coopératif, l’autoévaluation.

Julien, le père de Ninon, est ravi de l’ouverture de la Calandreta : «Cela fait plus d’un an que nous avons démarré cette aventure associative. Ce jour de rentrée est un bel aboutissement pour nos enfants ! Mais l’aventure ne fait que commencer et se poursuivra toute l’année, au quotidien. Il nous faut organiser des événements qui permettront de financer et faire vivre la Calandreta.»

Les parents remercient les donateurs qui ont permis à la Calandreta saint-gironnaise de démarrer. Il est d’ailleurs toujours possible de soutenir ce projet en faisant un don. L’école s’inscrit dans une volonté de faire vivre la langue d’Oc et de promouvoir la culture occitane sur le territoire. Samedi, l’inauguration festive et en musique de l’école aura lieu.

Contact : Calandreta deth Coserans, 36, avenue Gallieni à Saint-Girons ; calandreta.deth.coserans@gmail.com ; Tél. 06 43 52 80 56 ;  occitan-couserans.jimdo.com

Découvrez le Prèmi Literari Calandreta 2016-2017

La Calandreta Dagtenca lance la 3ème édition du Prèmi Literari Calandreta, avec le soutien de Lectura e Òc et du CIRDÒC. Le prix est ouvert à l’ensemble des établissements, qu’ils soient affiliés ou non au réseau Calandreta.

Chaque classe lira une sélection de quatre livres occitans, spécifique pour chaque cycle, dont le détail est à découvrir cette année sur la FaBrica. Tout au long du projet, les enfants pourront partager sur ce site leurs avis et impressions sur leurs lectures dans la rubrique commentaires.

La sélection lue, les élèves procéderont au vote de leur ouvrage favori. Ils pourront aussi travailler à la réalisation d’une création originale inspirée de leurs lectures. Les résultats seront divulgués le 5 mai 2017 à Agde, lors de la Passejada literària.

Les inscriptions seront ouvertes jusqu’au 28 septembre. Les conditions de participation, les sélections et les modalités pratiques sont à découvrir sur la page dédiée de la FaBrica.

Objectifs pour l’enseignant : 

Mobiliser les élèves autour d’un beau projet de lecture. Permettre des échanges et choix dans la classe autour d’œuvres littéraires occitanes. Mener les écoliers à renforcer leur créativité en prolongeant la lecture par une exploitation transversale des oeuvres présentées dans le cadre du prix.

Intérêts pour les élèves :

– Découvrir le plaisir de lire et la littérature occitane
– Aprendre à critiquer et participer à l’élection d’une œuvre littéraire.
– Prolonger le prix en créant par classe ou en groupe, une œuvre originale en lien avec l’ouvrage choisi (en arts plastiques, en langue, projet de découverte…)
– Rencontrer les auteurs et illustrateurs occitans et participer à l’exposition des œuvres.

La FaBrica partenaire !

Toutes les informations sur le Prix (sélection, règlement, infos pratiques…) sont à découvrir ici sur la FaBrica d’Occitanica.

Venez partager les critiques de votre classe sur la FaBrica : toute l’année, échangez avec les autres lectures en commentant les ouvrages de la sélection.

La Sélection :

Toutes les œuvres sélectionnées : http://fabrica.occitanica.eu/labasa/premi-literari-calandreta

Calendrier du prix

Septembre :
– Inscriptions des classes et pré-inscriptions pour des rencontres d’auteurs

De septembre à mars :
– Temps de lecture pour les classes
– Organisation d’activités autour du prix littéraire pour ceux qui le souhaitent

À partir de février :
– Réception du matériel pour voter

Avant le 24 mars :
– Transmission du choix à l’école Calandreta Dagtenca

Le 5 mai lors de la Passejada literària à Agde :
1- Annonce des résultats du prix (par cycle)
2- Rencontre d’auteurs
3- Exposition des créations des participants

Contact :

École Calandreta Dagtenca
1 rue Jean Moulin
34300 AGDE

04 67 00 16 46
calandagde@free.fr

La Calandreta Lo Becarut à Sigean célèbre ses 10 ans

la-calandreta-lo-becarut-celebre-ses-10-ansLes enfants lors de leur spectacle

Première éco-calandreta de France, Lo Becarut accueille une vingtaine d’enfants, qui y suivent leur scolarité de la maternelle au CM2.

Cette école bilingue occitane est une école associative, gratuite et laïque. La méthode pratiquée est celle de l’immersion linguistique précoce. L’enseignement dispensé suit les programmes de l’Éducation nationale. La contractualisation entre l’Etat et la Calandreta vient couronner les premières dix années de cette école résolument tournée vers une pédagogie adaptée au rythme de l’enfant. Bravo!

En effet, on y pratique la pédagogie active, inspirée des méthodes Freinet et de la pédagogie institutionnelle, afin d’accompagner l’enfant vers l’autonomie, le partage et la citoyenneté. La méthode d’immersion linguistique dès la maternelle pratiquée en Calandreta, permet de valoriser et de développer les capacités d’enfants très jeunes à acquérir une deuxième langue et de maîtriser deux langues de façon équivalente. Le bilinguisme marque l’attachement à une culture et à un territoire. C’est aussi une ouverture sur le monde et les autres. A l’opposé de la notion de repli identitaire, le bilinguisme précoce façonne des enfants curieux des autres et des autres cultures. La calandreta  « Lo Becarut » compte à cette rentrée une vingtaine d’enfants scolarisés de la maternelle au CM2, encadrés par 2 enseignants (1 professeur d’école et ½ poste de renfort linguistique) et 2 ATSEM à mi-temps. Enfin, la Calandreta s’est engagée depuis 5 ans dans le programme Eco-école. Ce qui fait d’elle la toute première « éco-calandreta » de France!

Quelques places sont encore disponibles pour la rentrée 2016-2017. Les enfants sont accueillis à partir de 2 ans et demi ; un service de garderie et de cantine sont proposés.

Pour plus de renseignements merci de vous adresser au : 06.63.85.09.86.

Patrick Rimbod. Le 16/08/2016. http://www.lindependant.fr/

La Calandreta de l’Union: un sursis d’une année scolaire

Jean-Marie Vitrac, adjoint au maire, Marc Péré, Adeline Dametto et Emmanuel Questel.

Jean-Marie Vitrac, adjoint au maire, Marc Péré, Adeline Dametto et Emmanuel Questel.

L’affaire de la Calandreta de L’Union vient de trouver son épilogue ce lundi 25 juillet à la mairie de L’Union.

Marc Péré, le maire, a reçu en salle des mariages Emmanuel Questel, président de la fédération Calandreta de Midi-Pyrénées, et Adeline Dametto, coprésidente de l’association de la Calandreta de L’Union, afin de signer une convention, qui vient apporter un point final à un sujet qui occupe l’actualité unionaise depuis plusieurs semaines.

En mars 2015, les élus de la ville ont averti le bureau de cette école hors contrat que la mairie ne renouvellerait pas la convention d’occupation des locaux municipaux à la rentrée prochaine. Le bâtiment accueillant les petits calandrons est vétuste, et la mairie souhaite réhabiliter complètement ce lieu. Marc Péré nous confie qu’ «entre mars 2015 et juillet 2017, nous aurons laissé 28 mois à la Calandreta pour qu’elle retrouve des locaux décents pour poursuivre son activité. C’est un délai supplémentaire que nous leur accordons. Mais nous ne pourrons aller et n’irons pas au-delà du 25 juillet 2017, qui fixe la fin de la convention signée aujourd’hui. La bâtisse dans laquelle la Calandreta est logée a été vidée de tous ses occupants car elle est en effet en toute fin de vie. Le centre de loisirs, qui y était hébergé, a ainsi été déplacé l’année passée.» De son côté, M. Questel estime que cet accord était un minimum leur permettant de préparer l’avenir. Il précise que les démarches pour trouver un point de chute n’ont pas commencé «car les coprésidentes (…) s’emploient surtout à pouvoir faire redémarrer l’école dans les meilleures conditions possibles. Mais dès le mois de septembre, nous entamerons toutes les démarches nécessaires pour trouver un local qu’on espère pérenne, puisque l’école est vouée à être contractualisée dans les deux ans qui viennent».

La Calandreta va reprendre son activité en septembre avec une classe unique de 12 enfants.

La Calandreta de l’Union inquiète pour son avenir

La Calandreta devra déménager en juin.

La Calandreta devra déménager en juin.

Elle le sait depuis longtemps mais la date butoir approche et aucune solution n’est trouvée… En juin, la Calandreta devra quitter ses locaux municipaux.e

Où la Calendreta assurera-t-elle ses cours à la rentrée de septembre ? La question est aujourd’hui sans réponse. Cette situation inquiète l’association unionaise qui voit une date butoir approcher à grands pas, la fin du mois de juin. Après le dernier jour d’école, la Calendreta devra en effet quitter les locaux prêtés par la ville depuis sa création en 2013. Plusieurs raisons sont invoquées par les élus pour justifier ce choix. L’association, elle, compte bien trouver une solution à ce problème rapidement. Elle vient de demander à être reçue par la municipalité pour faire entendre sa voix. Même si déjà, le local a été affecté un autre projet, celui d’une halte-répit dédiée aux familles qui hébergent des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. «Nous ne sommes pas opposés aux Calandreta. On sait que ce sont des écoles progressistes. Mais il y a deux points essentiels qui nous ont fait faire ce choix. Le premier est que nous ne pouvons plus assurer le budget de fonctionnement de cette école en l’état. Le deuxième est qu’aujourd’hui, malheureusement, à L’Union, nos écoles se vident. On vient de perdre une classe. Nous devons tout faire pour ramener des enfants dans nos écoles maternelles et primaires car nous ne sommes pas à l’abri de perdre encore une classe. Et pour les regagner, ce n’est jamais très simple…», insiste Marc Péré, maire, qui assure «vouloir rencontrer prochainement l’association». Il lui proposera notamment de l’aider à se reloger».

«Prêts à financer un local»

De toute évidence, c’est ce à quoi doit se résoudre la Calandreta. «Nous entendons les arguments de la mairie. Mais l’argument de la concurrence supposée ne nous paraît pas tenir. Les fermetures de classes ont commencé bien avant notre arrivée. Il faut d’avantage y voir une conséquence de la démographie locale. De plus, notre offre éducation est complémentaire. Nous suivons les programmes de l’Éducation Nationale. D’autre part, aucune école publique à L’Union ne propose un enseignement sur la pédagogie Freinet ni encourage le bilinguisme dès le plus jeune âge», explique Frédérique Coudret. La cofondatrice de la Calandreta unionaise précise également. «Nous ne souhaitons pas absolument à garder les locaux actuels mais tenons à continuer à bénéficier de salles et d’équipements adaptés à de jeunes enfants. Nous sommes prêts à participer financièrement aux frais dans la mesure de nos possibilités». Chacun étant sur la voie de la conciliation, les clefs du problème devraient être trouvées sans soucis.

Qui est-elle ?

La Calendreta se présente comme une école laïque, occitane, basée sur une pédagogie active inspirée de Freinet. L’association Calandreta de L’Union est une association loi 1901. Elle a été créée en mars 2013. Son premier objectif était l’ouverture pour la rentrée 2013-2014 d’une école Calandreta sur L’Union. Sa mission maintenant est la gestion et le développement de l’école. Elle emploie une aide maternelle.

L’implication des parents dans l’association permet le fonctionnement de l’école.

Le chiffre : 16

16 Enfants  suivent les cours de la Calandreta à L’Union. 27 en ont bénéficié depuis sa création.

Inauguration des nouveaux locaux de la Calandreta d’Albi

L’école Calandreta voit plus grand

Les écoliers sont heureux dans leurs nouveaux locaux./ Photo DDM, E.C

Les écoliers sont heureux dans leurs nouveaux locaux./ Photo DDM, E.C

Jeudi soir, l’école Calandreta d’Albi inaugurait ses nouveaux locaux installés au 44 rue Croix-Verte, à deux pas du centre-ville. Le déménagement de l’école associative occitane, daté du 1er mars, s’explique par une décision de la mairie de céder l’ancien emplacement (square Amiral-Abrial) au Centre social de Lapanouse-Saint-Martin-Jarlard. Une nouvelle plutôt bien accueillie par l’école qui n’a de cesse de s’agrandir. Mais avant que les écoliers n’y posent définitivement leurs cartables, le chemin a été long. En août dernier, lors de l’acquisition des locaux, «il y avait tout à faire», explique Amélie Labat, présidente de l’Association Calandreta, qui gère l’école et le recrutement des aides maternelles. «C’était la friche, le vide total».

«Un véritable mouvement populaire»

La rénovation des locaux s’est étendue sur 7 mois, d’août 2015 à février dernier. L’Association Calandreta, qui a financé une partie des travaux, souligne un «véritable mouvement populaire». «Une soixantaine de bénévoles, hors parents d’élèves, sont venus nous aider à remettre les lieux en l’état», explique la présidente. Les professionnels ont prêté du matériel quand les particuliers ont apporté leur aide financière. «Mais, au-delà de ces dons généreux, les gens ont pris sur leur temps personnel pour offrir à l’école ces nouveaux locaux. Ils venaient travailler les week-ends et les soirs en semaine», s’étonne encore Amélie Labat, reconnaissante.

Les bénévoles, tous invités à l’inauguration jeudi soir, se sentent encore appartenir à la vie de l’école et continuent à apporter du mobilier. Un mouvement de solidarité qui a donné le mot d’ordre du chantier pendant des mois : la bonne humeur.

Aujourd’hui, l’école Calandreta d’Albi est bien installée rue Croix-Verte. Les gravats et la poussière ont disparu pour laisser place à un endroit propre et sain. Sur les murs, on peut désormais lire les jours de la semaine et les mois de l’année, en occitan. L’école accueille trois classes de la très petite section au CM2, soit pas moins de 45 enfants pour lesquels trois enseignants dispensent des cours : deux rattachés à l’Éducation Nationale et un à la Fédération régionale des Calandretas.

F.C
LADEPECHE.fr. Publié le 18/06/2016

Calandreta et Ikastola dans un même lieu

Vendredi, une quinzaine de familles ont assisté à la réunion organisée par Calandreta et Seaska pour faire part de leur projet de création d’un groupe…

calandreta et ikastolaLes responsables de Calandreta et Seaska ont détaillé leur projet d’école par immersion © PHOTO M.-C. I.

Vendredi, une quinzaine de familles ont assisté à la réunion organisée par Calandreta et Seaska pour faire part de leur projet de création d’un groupe scolaire en immersion gascon – basque, à Boucau, aux côtés d’une dizaine d’élus dont le maire de Boucau, la députée, le conseiller départemental, plusieurs représentants d’associations basques et gasconnes.

D’après les organisateurs le projet est innovant. Il envisage la mutualisation de locaux tout en créant des établissements juridiquement distincts – un pour chaque langue – chacun sous contrat et reconnu par l’Éducation nationale, géré par une association (parents, etc.).

Le choix d’un projet d’implantation d’une ikastola à Boucau a été déterminé par le recensement d’un potentiel d’une trentaine d’enfants de Boucau, Tarnos et du Seignanx scolarisés dans les ikastola de l’agglo. De plus, Boucau serait la seule commune des Pyrénées-Atlantiques de plus de 5 000 habitants à ne pas avoir d’ikastola.

Pour la rentrée 2017

L’objectif des deux associations est d’ouvrir des classes de maternelle pour l’apprentissage du basque et du gascon, en immersion à la rentrée 2017, puis de poursuivre au fil des ans par l’ouverture d’autres niveaux. D’après le responsable de Calandreta, il suffit de 4 à 5 enfants de 2 à 4 ans pour ouvrir une classe de maternelle en gascon, le complément d’effectif vient en cours d’année par émulation.

Il est relativement optimiste : « Ici nous sommes en Gascogne. » Bien qu’au terme de la
soirée une seule famille ait manifesté son intérêt pour une calandreta contre huit familles intéressées par une ikastola.

Concurrence public – privé

Auparavant, lors de la présentation de chacune des écoles, les responsables des associations organisatrices ont loué les vertus de l’immersion qui « consiste à plonger l’enfant dans un bain linguistique tout au long de la journée ».

Le maire, Francis Gonzalez, a dit sa préférence pour l’immersion, prônée par Seaska, aux classes bilingues de l’enseignement public, défendues par une participante citant l’expérience de l’école publique de Saint-Martin-de-Seignanx.

La question de la concurrence entre écoles publiques boucalaises et écoles privées ikastola ou calandreta a été abordée sous l’angle des effectifs, une classe de maternelle boucalaise étant menacée à 4 ou 5 inscriptions près (« Sud Ouest » du 15 février).

Marie-Ange Thébaud, adjointe au maire, s’est voulue rassurante et estime que l’école publique « ne pâtira pas de cette ouverture ».

Marie-Claude Ihuel. Publié par Sudouest.fr

La SETMANA

La semaine, en occitan, est un hebdomadaire entièrement en langue occitane édité par la société Vistedit depuis 1995.

La société publie également Plumalhon et Papagai.

Plumalhon s’adresse aux petits de 8 à 12 ans. Votre enfant pourra lire des histoires, des contes, des bandes dessinées, jouer à des jeux, etc.

Papagai est le petit frère de Plumalhon qui s’adresse plutôt aux petits de 4 à 8 ans.

Telecargar lo bulletin d’abonament per La Setmana ací

Telecargar lo bulletin d’abonament per Plumalhon e Papagai ací

Vistedit, 1 arrua de Satao, BP 50486, 64238 Lescar — Tel : 05 59 81 02 59

Mèl : plumalhon@wanadoo.fr o lasetmana@wanadoo.fr

 

Aider l’école Calandreta deu pais Tarbés

Adishatz,

L’escòla Calandreta deu pais Tarbés lance un grand projet de rénovation!

Cet été, nous allons moderniser l’intérieur de l’école (peinture, plinthe…) afin que les calandrons puissent faire leur rentrée dans des locaux plus accueillants.

Dans cet élan, nous souhaiterions également aménager l’extérieur de l’établissement. Nous sommes en train de créer la « cour d’été » à l’arrière de l’école : de l’herbe, des arbres et un jardin pédagogique. La cour de devant deviendrait la « cour d’hiver » mais le sol est très poussiéreux. Nous avons le projet de le transformer.

Pour connaître et suivre notre aventure, nous vous joignons ci-dessous le lien. Nous lançons une grande collecte qui se termine le 1er juillet : nous avons besoin de votre soutien.

https://www.helloasso.com/associations/calandreta-deu-pais-tarbes/collectes/renovation-de-l-ecole-calandreta

Un gran mercés tà la vòsta ajuda,

L’équipe éducative, associative et les calandrons

 

Une universitaire suisse soutient les Calandretas

 
Christianne Perregaux ./Photo DDM

Christianne Perregaux ./Photo DDM

Christianne Perregaux, professeur honoraire de l’université de Genève en psychologie et sciences de l’éducation était l’invitée d’honneur de l’école occitane pour une conférence sur le plurilinguisme. Ayant travaillé dans le domaine des pluralités linguistiques et culturelles, elle a également mené un certain nombre de recherches avec mise en pratique de l’éveil aux langues (langues minorées). Objectif : stimuler la curiosité des enfants sans être dans leur apprentissage mais plutôt dans l’éveil en développant des attitudes avec un aspect plus social d’un rapport à l’autre.

«L’occitan ne doit pas être une langue musée»

«Je suis sensible à ce que j’ai entendu sur les Calandretas avec à la fois la réappropriation de l’occitan et la créativité du futur. Il y a dans ce type d’école un projet de société qui me semble particulièrement fort de par son histoire mais aussi par le fait de considérer cette langue comme porteuse d’éléments forts pour l’avenir. Je considère les Calandretas comme un espace de développement durable qui, malgré la mondialisation, montre l’importance sociale et politique de chacun.

En effet la pédagogie de l’école est pour moi importante car la parole des enfants est prise au sérieux. Cet élément du développement durable est le fruit d’une démarche citoyenne car cela concerne non seulement une école mais aussi la société qui l’entoure. C’est une langue qui leur appartient et plus il y a de gens qui les rejoignent, plus cette langue revivra».

À la question d’un auditeur qui se demande si l’apprentissage de cette langue est juste une démarche pour des raisons affectives (mue par une nostalgie du passé) ou bien un outil pédagogique ?

«On est dans la phase de réappropriation d’une langue qui ne peut donc être faite que comme outil pédagogique, mais qui doit servir à ce qu’elle ait un sens, qu’elle ne soit pas juste passéiste, ni folklorique ni une langue musée».

Toulouse : inauguration Collège Calandreta 24 05 2016

 

Joan-Lois BLENET coma co-president de calandreta assegurèt l’impetiosa necessitat d’una filiala Calandreta dins la novèla region Occitanie. Tanben confirmèt la necessitat republicana del sosten dinerièr de las autoritats politica abans l’agrement de l’Estat dels establiments Calandreta (escla, Collègi e Licèu). Mai i aurà dels convencionaments, mai las universitats seràn asseguradas d’aver estudiants de bon nivèl lingüistic.

Mobilisation pour une politique linguistique occitane dans les Pyrénées-Atlantiques

Tòca-i se gausas ! C’est avec la célèbre mise en garde de Gaston Phébus que des militants occitans ont manifesté hier à Pau et ce matin encore. Ils protestent contre une baisse programmé du budget dédié à la politique linguistique par le département des Pyrénées-Atlantiques. Il est vrai que le programme Iniciativas était le plus ambitieux au niveau des départements. Ce budget pourrait être réduit de manière drastique et risque d’être voté dans les prochaines heures.

Action hier. Photo des militants

Action hier devant le conseil départemental de Pau. Photo du collectif

Ce n’est pas la première action menée par les Occitans en Béarn pour demander plus de moyens et plus de visibilité pour la langue. Avec gain de cause en matière de budget car c’est le département qui donnait le plus pour l’occitan.Ce matin encore, devant le Parlement de Navarre, ils ont mis la pression sur les élus et sur le président Jean-Jacques Lasserre. Le conseil départemental du 64 risque donc de mettre à bas ce qui a mis beaucoup de temps pour se construire. Sur son blog, David Grosclaude réagit et remarque que cette décision intervient quasi jour pour jour 1 an avec le début de sa grève de la faim.  Plus d’informations sur le site Facebook du Collectif.

Ce matin. Photo du collectif