1997 : À la rentrée de septembre, Calandreta ouvre le collège Calandreta Leon Còrdas à Lattes (près de Montpellier) sans aucune aide de l’Etat.
Le 20 octobre, c’est la première rentrée de l’Institut Supérieur des Langues de la République Française à Béziers avec un groupe de 30 stagiaires.
De nouvelles Calandretas naissent entre-temps : Gap, Aurillac, Sète, Mèze, Béost, Montpellier (Pierre Rouge/Lepic)… Mais le Ministère de l’éducation nationale refuse de donner les moyens de développement pédagogique à Calandreta.
De plus Calandreta participe à des manifestations pour obtenir la modification de l’alinéa 1 de l’article 2 de la constitution française. Et pour obtenir enfin une loi pour les langues dites régionales qui permette la ratification de la Charte Européenne des langues moins répandues.
1999 : En mai, Calandreta fête ses vingt ans à Pau et le ministre de la coopération signe, pour la France, la Charte Européenne des langues dites moins répandues… Le 25 mai le Conseil Constitutionnel édicte que le texte européen est incompatible avec la constitution de la république.
Mai et juin 1999, suite à une demande lancée par Diwan, Calandreta participe à une négociation au Ministère de l’Education Nationale à Paris pour étudier les possibilités d’intégration au service public d’éducation en conservant l’immersion.
A la rentrée de septembre, 1608 calandrons prennent le chemin de l’école ou du collège. Avec les Calandretas d’Alès, Périgueux et Rodez 38 établissements sont ouverts ou sur le point d’ouvrir.
En parallèle, l’Etat propose toujours aux écoles associatives en langues régionales leur intégration dans l’Education Nationale, mais « à législation constante ». Ce qui veut dire en gardant l’article 2 de la constitution… Diwan accepte l’accord et signe.
2002 : Las Calandretas de Limoux e de Pessac ouvrent à la rentrée de janvier.
Le moment fort du printemps est le congrès Calandreta de Maurs (Cantal). Ce congrès est un moment fort d’échange et de rencontres. Quatre jours de suite, tout le monde « s’associe pour faire école », comme le dit la jolie formule d’entête du congrès. Responsables associatifs, enseignants, parents… pétrissent le projet commun !